Fleur d'or : une de chute !
En ces temps gris, froids et pluvieux, Le Vésinet pleure. Il pleure sa fleur d’or perdue, car déjà flétrie.
Le déclin du Vésinet n’est pas une lubie de blogueur parachuté des Amériques, il est confirmé par le déclassement très officiel que la ville vient de subir.
La fleur d’or - éminente distinction dont jouissait la ville depuis la mandature de Didier Jonemann - nous a été retirée pour sanctionner le laisser aller du Dilettante et de ses bras cassés.
La tristesse et le dépit de Louis Ricard, notre Alain Baraton du temps de la splendeur de la ville seront à la mesure des autres dépérissements que le maire fait subir à la ville.
Jamais à court d’initiatives un syndicat semble se réveiller. Alors que de nombreux vésigondins ont exprimé depuis deux ans par courrier à monsieur le maire la désolation de voir leur ville devenir ce qu’elle est … sans jamais recevoir de réponses – que faisait les messieurs-dames du SIDV ? Aux abonnés absents !
Quatrième fleur perdue, ville laissée aux herbes folles, entretien sommaire des trottoirs … tout dénote l’absence d’affectio vesigondis chez Coradettix et ses sbires. L’agenda caché : le dénaturer pour complaire à la Haute Perchée, et c’est plutôt réussi à décompter la multiplication des centrales à béton.
Ce n’est pas en plantant un arbre ici et là, n'en déplaise aux créatifs du SIDS, que l’on va revenir aux fondamentaux. Mais en s’offusquant de la carence d’une institution qui assiste inerte aux dépérissements de notre ville, tolérant, par exemple, l’abattage de deux sujets ancestraux et remarquables situés sur le triangle d’or. (Angle Page, Dunant et Boccage)
La collusion du syndicat et d'une majorité bétonnière n’est pas la dernière cause de notre déclassement. Et c’est la plus facile
à combattre.
Le Huron

j'invite les lecteurs à lire ce que disait le maire :
RépondreSupprimerhttps://www.levesinet.fr/vivre-au-vesinet/decouvrir-le-vesinet-la-ville-parc/la-ville-au-service-de-la-biodiversite-pour-lobtention-du-label-4-fleurs/
comme le dit un de mes amis on nous prend parfois pour des buses !