Monsieur Jo chapitre 1
Avis aux lecteurs
Un délai de plusieurs mois s’est écoulé depuis la confirmation par le Conseil d’Etat de l’inéligibilité du précédent maire et premier adjoint du mandat suivant, et plusieurs jours depuis que le Tribunal administratif a rejeté la contestation du résultat des municipales
Le récit de la courte année passée par le Dr Jo à l’hôtel de ville, mai 2013 à mars 2014, peut être publié sans interférer avec une quelconque échéance électorale.
Les faits relatés dans cette chronique sont attestés, documentés. « Tout ce qui est écrit est vrai » pour paraphraser Valérie T. Faits souvent étonnants, parfois hallucinants, jugés « nucléaires » par leurs témoins, faits authentiques. Cette tranche d’histoire, appartient à la ville d’exception et mérite à ce titre d’être versée à la mémoire collective. Développé selon la technique de l’escargot1 ce récit conduit son lecteur plusieurs fois sur le même épisode en lui offrant à chaque itération un point de vue différent, c’est assez déconcertant.
2013, année folle ! En si peu de temps, tant de changements. 2013 scelle la victoire de la ville contre ses fossoyeurs, victoire dont l’artisan, son maire, tel un héros tragique, périra victime de la malédiction qui s’acharne sur son sort
Piochant parmi des dizaines d’anecdotes, livrant quelques ténus secrets, en gardant bien d’autres sous le pied le vrai faux directeur de cabinet, acteur discret, témoin partial immergé au cœur du « réacteur » refait vivre cette année folle avec le ton engagé connu des habitués de son blog. Il donne sa vérité sans aucune objectivité.
Fabrice revenait bien de Waterloo ayant vu Napoléon victorieux.
Ici ce n’est plus le pamphlétaire qui fiche son billet, mais un témoin devenu narrateur. Il suggère une thèse à ses lecteurs. Le hasard était-il innocent dans l’enchaînement de ces évènements, y a-t-il eu un dessein concocté en haut lieu ? Tout aurait été écrit dans le ciel et le scénario s’est déroulé selon ce dessein … forcément intelligent.
Tout, ou presque !
« Il y a des services si grands qu’on ne peut les payer que par l’ingratitude »
Alexandre Dumas, le fils
Prologue
Par deux fois candidat malheureux aux municipales de 2001 et 2008, habitué à la figuration sur le banc des opposants,le Dr Jo ne doit qu’à l’improbable entêtement du substitut du p’tit Robert, successeur aussi inapte que suffisant, le déclenchement d’une élection partielle en mars 2013. Tête de liste – presque à son insu - pris au dépourvu par l’enchaînement inattendu des circonstances il se lance dans la bataille municipale la fleur au fusil.
Depuis 2006 Phénix observe le paysage politique en Varésie et le croque dans une chronique quotidienne. Proche du Dr Jo qui désespère de conquérir le siège magistralement tenu par le père, il évoque le cygne noir2, cet évènement aléatoire – telle une friteuse qui embrase une patinoire - hautement imprévisible qui déjoue les pronostics et donne sa chance à celui qui est prompt à la saisir.
Le Dr Jo reconnaît la vertu de la thèse sans en tirer les conséquences. Et ne se prépare pas au cas d’une bataille électorale anticipée. Il attend indolent que se rapproche l’horizon 2014.
Le blog de Phénix décrit jour après jour l’inexorable descente aux enfers de l’austère manager londonien devenu maire en janvier 2012. Il n’y a plus qu’à attendre … l’issue fatale ne fait plus de doute quand on découvre que deux des piliers de son système sont liés au chef du canton, le duc de Montesson : celle qui gère la ville en son absence, cinq jours sur sept, est une intime du cantonnier et salariée de sa ville. Et l’adjoint à l’urbanisme, architecte du futur PLU plan réside aussi dans ce chef lieu du canton. Double provocation.
Quand commence ce récit la ville est en ébullition, et son maire comme toutes les semaines absent à … Londres.
Chapitre 1
L’homme qui hésitait à être candidat
Début 2013, avant que ne se joue la réussite d’un putsch auquel le leader de l’opposition de gauche donne sa chance en gérant la démission collective de ses 32 colistiers, le Dr Jo est cornérisé. Sur le banc de touche, abandonné par son groupuscule qui a rejoint le godillot du p’tit Robert et lui a permis de prendre sa relève, Jo fait pâle figure. Qui parierait un kopeck sur les chances de monsieur le fils d’accéder un jour aux affaires ?
Pourtant le bon docteur, séducteur né, servi par un patronyme flatteur fait montre d’empathie, feinte ou réelle. Il peut être enjôleur, et passer pour proche des gens. Ne tient-il pas des propos pétris d’humanisme et de sensibilité paternaliste dans ses interventions au conseil municipal? Sans être grands psy des habitués de ces réunions perçoivent au-delà des mots bien ciselés un homme public qui hésite à s’engager, à prendre parti, à s’investir, à délaisser de nouveau son gagne-pain et ses patients pour un sacerdoce en politique.
Depuis l’arrivée du « londonien » ses soutiens se sont raréfiés, ses amis le brocardent, ses alliées l’ont trahi. L’image s’écorne, dilettantisme, je-m’en-foutisme au choix. En fait une forme d’élégance désinvolte, de détachement des contingences, une indicible légèreté.
Jo exaspère ses plus sincères partisans. Pour se justifier de ne pas répondre il prétend souvent ne pas avoir lu ses mails - mensonge tant de fois éventé qu’il en est risible. Ni lettre régulière à ses électeurs, ni site officiel – il devrait prendre position, position qui pourrait un jour lui être reprochée – aucune présence régulière dans le paysage politique, visibilité réduite pour celui qui rêve d’être maire et de succéder à son père. Bien chanceux celui qui dispose d’un écrit, d’une note, d’un document produit de la main du conseiller d’opposition es qualité de prétendant à la magistrature vésigondine.
Par amitié, ou calcul, Phénix, dans son blog lui fait grâce de tous ces défauts et lui confectionne patiemment, jour après jour, un costume sur mesure de premier magistrat. Ce n’est pas avec ses déclarations souvent hésitantes devant le public des conseils municipaux qu’il aurait gagné une stature de commandeur de l’opposition. Pour l’auteur du blog obtenir le départ du p’tit Robert était un must, encore fallait-il proposer aux électeurs un successeur digne de la ville. Mamy Bel3 cheftaine inféodée au cantonnier de Montesson, Baby Bel aussi diaphane qu’évanescente éliminées restait en lice monsieur le fils.
En janvier 2012, quand le « londonien »4 tente de faire oublier le taiseux5 godillot du p’tit Robert, l’avenir de monsieur Jo s’assombrit. Il faudrait que le « londonien », propulsé par Jacquot de Maisons Laffitte, soit bien piètre politique pour donner à monsieur le fils la moindre chance aux élections du printemps 2014. Flamboyant mais solitaire sur son banc d’opposant, son écurie disséminée – les Bel girls l’ont trahi pour les lentilles de Bastard – Jo réalise qu’il n’a plus grand chose à espérer : sauf un miracle. Le cygne noir qu’un blogueur persiste à entr’apercevoir. Dr Jo est alors à deux doigts de tout lâcher. Comme déjà après la déroute de 2001.
Très vite l’invraisemblable va se produire : l’enlisement de Bastard puis sa chute. Le délitement de l’équipe issue du RPV n’est pas provoqué pas les coups de boutoir du conseiller d’opposition. Si le ver est dans le fruit, Jo n’a pas suscité la rébellion des ex godillots varésiens. Il suivra très circonspect la démission progressive de toute la liste socialiste. L’a-t-il négocié en secret avec son alter ego de gauche comme il se murmure, avec des postes d’adjoints à la clé ou seulement encouragé en sous main ?
Il est réaliste et ne se berce guère d’illusions : ce n’est pas en douze mois – le temps qui sépare des élections de mars 2014 - qu’une équipe venue de nulle part, constituée de bric et de broc, pourrait élaborer et faire accepter par le préfet un plan local d’urbanisme (PLU) protecteur de l’exception vésigondine. Sa conscience politique qu’il sollicite plus souvent qu’à son tour lui vouvoie le froid. « Vous allez voir, ils vont se planter, il vaut mieux attendre 2014 et vous présenter quand ils auront échoué » Marie France, sa conseillère, genre tout sauf téméraire. Elle est fonctionnaire. Assimilée, corrige-t-elle.
Jo ne donne pas plus cher des manœuvres des conseillers RPV récalcitrants conduites par un redouté fils d’Adam que des mouvements d’opinion qui chahutent le Vésinet nord, ameutent les riverains de l’avenue Kléber, allées du Lévrier et de la Meute (KLM). Etranger à la lame de fond qui emportera Bastard, victime de son illégitimité autant que de son absentéisme, Jo campe sur son Aventin. Ni auteur du coup d’éclat, ni fomenteur du coup d’État, il n’est guère impliqué dans le lessivage de la planche du PLU : ce sont les associations qui sont sur le (vieux) pont. L’une d’entre elle – animée par un membre de son entourage pour défendre la quiétude des riverains de l’allée du lévrier – se mobilisera encore plus pour refuser la densification du nord du Vésinet.
En février 2013 Bastard est limogé, défait par des mutins. Jo attend la date ultime pour produire sa démission. En fait elle ne sert à rien6, juste à faire « monter » un pro-Bastard ! En revanche le conseiller veut être sûr qu’elle ne peut lui être reprochée. Ni pour l’avoir donnée, ni pour l’avoir chipotée. Une fois le quota de démissionnaires atteint, elle sera postée. Jo ne croit pas au succès des « activistes » chez lesquels il ne dispose pas de relais. En cas d’échec aucune compromission avec les putschistes ne peut lui être imputée.
A la suite d’étranges manœuvres de diversion le décret de dissolution tarde à paraître. A quelques jours près la loi rendrait impossible le retour aux isoloirs. L’éphé-maire serait ressuscité. Mr Jau, le préfet, est alerté par Mme Kéramane, élue régionale verte et vésigondine. Il décide de faire procéder aux municipales partielles. On devra s’exécuter à St Germain.
Le conseiller solitaire doute que des urnes sorte une majorité opposée au PLU de Bastard-Fiquet. Jo relaie a minima les doléances citoyennes des nordistes dans ses interventions au Conseil municipal, ce dont les associations lui tiendront rigueur au delà de son élection. S’il défile un samedi matin sur le trajet de la ligne 19 abritant sous son parapluie une dame de la haute on ne pourra pas dire que Jo s’est défilé. Il se tient à l’écart de la procession et ne se mêlera à aucun des leaders de la manif ‘. « Pas de récup » entend-on dans les rangs.
La mobilisation de contestataires aux revendications partisanes se cristallise sur le rejet de Bastard. Un tel rassemblement de nonistes est condamné à l’échec, selon l’analyse de sa fidèle conseillère issue des sciences politiques. Tel un Chirac dont il a le babil et la prestance Jo a aussi sa Garaud. « Ne vous mouillez pas dans cette affaire et gardez des pions de chaque coté de l’échiquier, il sera toujours temps de sentir le vent tourner », lui vouvoie-t-elle.
Il n’est de Garaud7 sans Juillet, alias Phénix ! Avec Juillet il est à tu et à toi. L’ami de « trente ans », compagnon d’une première campagne conduite en 2001 dans le plus aimable amateurisme, Juillet n’a eu de cesse de maintenir monsieur le fils en piste à chacune de ses baisses de tension. Et là Juillet donne l’alerte : le grand manitou de l’AEB - l’association de défense des riverains du Parc Impérial - est en embuscade et lui laisser la place te condamne à regarder pour longtemps passer les trains. Que le fils de sa mère8 (maire-adjointe sous A-M Foy), et proche de monsieur l’Ex échoue, c’est le retour garanti du couple de bradeurs, les Bastard-Fiquet9, qui aura beau jeu de moquer l’impéritie des putschistes ; qu’il réussisse son rempilage est assuré. Voila le langage tenu par Juillet qu’il croise tous les matins depuis des lustres devant un café : « tu dois y aller, maintenant ou jamais ! »
Alors que faire ?
L’histoire va s’accélérer. Les activistes des associations sont « victimes » d’un succès inespéré ! La mayonnaise prend plus vite, plus forte que les plus optimistes l’avaient escompté. Nulle culture de la contestation chez les bourgeois du nord de la ville, ni expérience de la cuisine politique chez les riverains de l’ouest vésigondin. La dissolution et l’appel aux urnes prennent par surprise les différents mouvements mis en branle par les récurrentes provocations du maire et de ses adjudants. Ils se sentent fort dépourvus à la perspective de s’engager en politique stricto sensu. Des volontaires décidés à en découdre, des contestataires échaudés par les promesses d’un marquis ne font pas une élection. Pas de leader spontané, incontesté. Pas de Louise Michel. Il faut se structurer, se mettre en ordre de marche. Puisque le pouvoir est à terre encore faut-il être capable de le ramasser, et ne pas afficher un semblant d’affolement.
Deux candidats putatifs s’essaient à unifier et à contrôler des forces vives quelque peu désordonnées. Le loup de l’AEB qui se sait surveillé se la joue louveteau prêt à faire sa BA. Et reste en retrait. Pressenti monsieur le frère ne justifie d’aucune immersion en politique ni d’expérience de la conduite d’une campagne, campagne qui sera brève et forcément virile. La cohabitation des anciens de l’AEB, des timorés de l’AVNR et des échaudés de KLM, devenu « sauver le Vésinet », opposants à toute circulation de gros bus tourne parfois à la foire d’empoigne. Après un rapide steak-frites chez Buffalo, un éphémère ex-premier adjoint et coresponsable du désastre de la place du marché est éjecté sans ménagement malgré ses cheveux blancs. Sa prétention à monter une liste concurrente ayant fait pschitt il se retire sur les cimes alpines. Avant que la ville ne bruisse de rumeurs assassines sur les difficultés des putschistes à se trouver un chef quelques activistes lucides se tournent vers l’homme providentiel. Même abonné aux revers, Jo, toujours en froid avec Mr l’Ex10, fait figure de recours !
En ce mois de février, Jo hésite, un jour oui, un jour peut être, un jour ça sera sans moi ! Jo rêve d’imposer ses conditions, de mettre le loup en échec et le fils d’Adam hors d’état de nuire. Mais le temps presse et les discussions s’enflamment au point de mettre l’objectif en péril. Il cède aux sirènes…
… et file droit à Canossa baiser l’anneau de l’Ex pontife. Tribut à acquitter pour ne pas se voir barrer la direction d’une liste qui reste à doser. Cocktail de conseillers putschistes - varésiens repentis, de riverains vindicatifs, de traditionalistes intégristes et proches de la rue du vieux pont. De fans du docteur point, ça n’existe pas … deux ou trois familiers sont enrôlés sans savoir de quoi il retourne, sans oublier Garaud l’égérie.
Contrairement à ses deux précédentes tentatives11 de conquête du Château, Jo n’a pas agglutiné trente deux colistiers derrière son brushing grisonnant. Par défaut et par raison, par forfait du frère et du loup, à moins que ce ne soit l’inverse, Jo est porté à la tête d’une cohorte de fantassins riches d’enthousiasme, d’arrière pensées et d’inexpérience.
L’assemblage des différents courants se fait dans la douleur, sans que la tête de liste ne s’impose ni n’impose sa patte. Jo doit composer, faire place royale au loup. L’organisation n’est pas sa tasse de thé et sa bonne volonté sert de cache-sexe à son aimable amateurisme. Peu disponible – il doit assurer son cabinet - pour animer une équipe de novices, peu secondé Jo coordonne mal et frôle la catastrophe quand sa profession12 de foi est retoquée par la commission de contrôle préfectorale. C’est prostré dans son cabinet place du marché, abattu, conscient du ridicule que Juillet le découvre. Il voue aux gémonies – pour rester courtois - tous les incapables (sic) qui l’entourent … Juillet tente de le tirer du trou. Maugréant, il se reprend. Jo ignore encore que le mal est fait. Les erreurs qui conduiront à sa chute sont enregistrées dans les livres, les chèques et les paiements prohibés figurent depuis longtemps dans les registres qu’un varésien référent juridique au contrôle lacunaire a contribué à alimenter. La roue du désastre s’est mise à tourner.
Les déconvenues du futur maire pendant ses quelques mois de mandat, sont inscrites en filigrane dans ce début bancal. Une inaptitude au management, un soupçon d’autoritarisme mais peu d’autorité, une résilience à l’état embryonnaire. En revanche de la séduction à revendre, de l’éloquence à faire honte à tous les baveux13. Dans la liste des 32 composée entre euphorie et psychodrame nul – ou presque - ne lui doit rien et tous le lui font comprendre. Il doit beaucoup à ceux qui l’ont intronisé, à un blog qui l’a « institutionnalisé », à monsieur le frère qui s’est écarté. Jo a apporté son patronyme, point barre. Ce ne sont ni sa vision ni ses troupes ou ses associations qui feront l’élection. Seul avec son égérie il en serait encore à musarder en regardant passer les trains.
La campagne est rageuse du coté des virés. Elle manquera faire imploser sa liste. D’un coté les plus nombreux, les battants - ils ont créé les blogs, monté les « barricades », défié l’establishment, transgressé en défilant sous les fenêtres du « londonien », de l’autre le club fermé du très policé monsieur Jo qui visite sa patientèle en Jaguar et murmure aux oreilles des petites vieilles. Sa Garaud en Chanel, qui a l’écoute des puissants, rédige – elle le prétend - des notes pour le vrai Château, celui de la rue du faubourg ; il y a aussi deux cossus Vésigondins puceaux politiciens. Les frictions sont fortes. Le candidat et sa muse sont exfiltrés d’une réunion orageuse : à refuser de descendre dans l’arène, à refuser de rendre les coups, ses coéquipiers dépossèdent Garaud, présentement madone des arts plumitifs de la rédaction des tracts, façon bibliothèque rose. La comtesse de Ségur et de la route de la plaine renvoyée à ses marottes, un comité ad hoc impose enfin un style direct aux derniers prospectus contre l’avis du candidat et de sa plume. Et les tracts font mouche.
Jo a subit, n’est pas tout à fait boss. Alors se soumettre ou se démettre ?
A Juillet qui le tance et lui enjoint de reprendre la main Jo se justifie à la Ledru Rollin : « Il faut bien que je les suive puisque je suis leur chef … » ? Quel sens inné de la résignation ! Jo devient maire du Vésinet, devançant Bastard par quelques 312 voix.
Un écart infime, autant dire qu’il doit tout à ceux qui ont transgressé l’étiquette de rigueur sur les greens, démoli les sortants, balancé les tracts au vitriol et échangé devant le local des horions plutôt que des salamalecs. Le subtil Jo a senti passer le vent du boulet, quand au premier tour il est distancé d’une petite centaine de voix …
fin chapitre 1
1 Ou récit en spirale qui s’inspire de la forme de la coquille du petit gris.
2 Le cygne noir, la puissance de l’imprévisible aux éditions les belles lettres. Nassim Nicholas Taleb
3 Dans la tribu Bel, Mamy (Morel) est attachée à son cabinet de Montesson, et baby (Gattaz) est sa suppléante au conseil général
4 Le « londonien » a été élu conseiller municipal sur la liste conduite par le p’tit Robert.
5 Lors des 4 années du mandat du p’tit Robert, le « londonien » conseiller lambda ne s’est jamais exprimé. Le son de sa voix est resté inconnu du public des conseils. Il a voté comme un seul homme, sans émettre un bémol toutes les délibérations de ce mandat, même les plus iniques.
6 Sa démission entraînerait de facto le transfert de son mandat au 5ème de la liste, ce bastardien convaincu n’aurait aucune raison de démissionner.
7 Garaud, Juillet, couple de mentors des années 70 qui a cornaqué Chirac
8 Madeleine n’a jamais caché l’intérêt qu’elle portait à la carrière politique de son fils.
9 Auteurs d’un PLU ouvrant le Vésinet aux promoteurs, selon leurs adversaires
10 Monsieur A-M Foy, maire du Vésinet jusqu’en 2008.
11 En 2001 puis en 2008 le candidat au fauteuil de son père récolte environ 20% des suffrages.
12 Le grammage du papier support des professions de foi est strictement limité. Pour l’avoir dépassé le document ne sera pas diffusé par la poste dans l’enveloppe officielle, faisant perdre un nombre inestimable de voix.
13 Avocat dans le jargon du barreau