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Affichage des articles du avril, 2023

500.000€ … à la louche

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Un demi million d’€ grosso modo ! Les pinailleurs pardonneront l’approximation, les lecteurs de ce blog apprécieront l’ordre de grandeur puisqu’en tout état de cause la valeur exacte de la cagnotte dont la Ville dispose n’est pas prête d’être révélée. Bien joué ... ! Disposer   à mi mandat d’un droit de tirage de ce niveau là est un exploit à rendre envieux les communes voisines. Les municipalités précédentes ont été loin d’accumuler un tel pactole. 1.800.000€ pour quelques 400 m² dans un immeuble dévolu au social, plus 700.000€ pour l’agencement et les aménagements à des fins de maison médicale et vous avez l’investissement tel qu’il est inscrit dans les livres du Vésinet. De mémoire d’agent immobilier le coût d'un local commercial au m² (6.400) est supérieur à tout ce qui se fait dans les quartiers proches (moyenne : 2.500), local sans fenêtres ... dans un immeuble dévolu au 100 % social. Pourquoi ce sur-paiement, pourquoi la ville a-t-elle déboursée à la louche 500.000€ d

Bon appétit messieurs, Oh ministres intègres, conseillers vertueux

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... Allons à l’Essentielle ! Comme chez Dupont, tout est bon à l’Essentielle ... les spécialités dont raffolent les habitués en particulier. Ah que la soupe est bonne … sans oublier la confiture et le vin toujours servis  en pot. On s’y régale, on s’en gave et on en fait profiter les amis. La réputation s’étend passées les bornes du canton, on vous requinque pour presque rien, une vraie renaissance que d’être un habitué des Essentielles. Ce n’est qu’un juste retour d’ascenseur, un renvoi de bonnes manières, entre initiés on sait de quoi il en retourne.   Dans la restauration ça s’appelle un macaron.   Les langues se délient toujours après une bonne bouffe et dieu sait qu’elles sont bonnes, alors on n’est pas avare de confidences sur les profiteurs du système. D’autant qu’ils ne sont pas avares de compliments … on a de l’éducation chez ces gens là ! Bon appétit messieurs …   Le Huron   

Bonne soupe et sucre d’orge

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Il y a un an on nous a vendus son intelligence, sa compétence, son expérience. Manifestement le bagage était insuffisant pour se sortir des embuches dont   un président rapetissé avait jalonné son parcours de chef du gouvernement. Forcé à une cohabitation qui tait son nom Macron se s’est pas résolu à arbitrer, il s’est cru en position de décider … funeste erreur. L’échec de Borne était inscrit dans les résultats des législatives ; mais ce résultat n’interdisait pas de mouiller son vin et de gouverner sans mettre le pays à feu et à sang. Constatant son impuissance eu égard aux objectifs assignés la première ministre devait choisir ; se retirer ou se démonétiser. Son discours programmatique des cent jours confine au grotesque. Le peu de crédibilité qui lui restait – reconnaissons lui une forme de loyauté – se consume à la lecture de cet amalgame de mesures déjà annoncées et   maintes fois reportées. Le comble est atteint avec l’annulation d’une loi fourre tout sur l’immigration, a

Peut-on insulter un menteur ?

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La question concerne d’abord le président, manipulateur invétéré, imposteur impénitent, fossoyeur de la démocratie sociale. Ses diatribes à répétition, ses sarcasmes, ses provocations ont dressé les deux tiers des français réfractaires à sa réforme. 60% d’entre eux jugent légitime qu’un manipulateur, un menteur, une girouette s’expose à des   insultes, et comprennent que des violences soient commises en réponse à ce comportement. Cette majorité ne se limite pas aux nihilistes et anarchistes émules de Bakounine, mais s’étend aux «  gens  ». Les hommes politiques sont-ils fondés à fustiger l’expression des détestations qu’ils subissent, sans s’interroger sur les causes et sur leur responsabilité dans la haine qu’ils provoquent ? Mentir, promettre, tourner casaque, s’exonérer de responsabilités, se servir et profiter, menacer et abuser de ses prérogatives, puis piquer dans la poche de ses administrés : c’est en résumé ce que font les élus de la clique de Coradetti. On voyage, on s

Fig mag, Play boy : la macronie en raffole !

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L’organe féminin de la bourgeoisie décadente, le fleuron de la presse futile et frivole accueille sur 4 pages ( 72 à 75) la diva de la macronie, la tête pensante du nouveau monde ( béate à gauche ). Pour le Q  Play boy avait préféré la Schiappa, pour le QI le choix du Figaro Madame est au niveau de son électorat. Céphalée, vertige de la réflexion, découverte de nouveaux paradigmes : aucun risque, niveau   … Voici ! La répétition : un utile artifice pédagogique. Le ressassement de lieux communs est d’une autre nature : le cache sexe de du vide sidéral de la pensée braunienne. Florilège : «  je défends le sens de la nuance comme celui de la complexité. On construit en entrant dans la profondeur de la complexité …     et bouquet final   je suis plus douée à l’oral qu’à l écrit …  »  Cqfd ! Certains, dont le Huron, trouveront la unième rediffusion de l’épopée des Braun un tantinet rasoir. En attendant un prochain sit-com dont les droits sont encours de négociation? Mais de qui p

Un falot de sénateur ?

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La perspective d’une candidature de Cora aux sénatoriales a provoqué la sidération de nombreux Vésigondins. Pourtant cette hypothèse est jugée plausible par des observateurs généralement bien informés. Il ne s’agit ni d’un pétard mouillé ni d’une fake news mais du résultat de l'analyse des forces politique en jeu dans une élection dont les modalités sont mal connues des citoyens. Dans ce scrutin de liste à la proportionnelle n’importe quel gugusse proposé par un parti susceptible de recueillir une fraction significative des votes peut devenir l’un des sénateurs de son département. Ainsi dans le Cantal un forain en tissus   et passementerie, maire d’une commune* de quelques 400 âmes - et d’autant de vaches, aimait-il à dire – fut longtemps l’un des deux représentants de ce département à la chambre haute. N’avait-il pas la confiance de Jacques Chirac pour son exceptionnel connaissance du terrain. Pas un café qu’il n’ait fréquenté de Salers à Aurillac. C’est dire si un VRP en

Super Cora : le batracien ?

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En 3 ans il aura consommé 3 DGS ! D’abord sa copine de campagne, puis une recrue de son cru et enfin la célèbre queue de cheval en indisponibilité indéterminée pour raisons médicales … la plus ancienne dans le grade le plus élevé propulsée intérimaire à l’insu de son plein gré, c’est   en fait le Pirate qui règne sans partage sur un collectif d’agents déboussolés La grogne est manifeste et transpire par tous les pores d’un grand Corps maltraité, méprisé et laissé sans direction … Direction urbanisme ... en partance pour une retraite méritée Direction financière : vacante ! Direction technique : vacante Direction générale : indisponible Cerise sur la gâteau, maire aux abonnés absents, désintéressé par les dossiers qu’il survole faute de les comprendre, il laisse le pilotage quotidien à un autre inexpérimenté   - proche d’une célébrité locale, fille naturelle de Narcisse et d’une Diane chasseresse. Résultats tangibles la moitié des délibérations retoquée pour vice de form

Braun-Pivet : big four et petits fours

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Un concert de casseroles pour Braun-Pivet ?   Ce soir la diva des média, l’enfonceuse de portes-ouvertes et la madone du lieu commun fera-t-elle salle comble au sous sol de l’hôtel de ville, ou à faire pâmer le grand Maetz ... un big four  ? Les petits seront payés sur le budget de la ville, autant se goinfrer au frais de l’administré avant de se faire coup-de-pied-au-culter. Cora qui s’y connait pour détourner les moyens de la ville et pourlécher les fondements de la macronie réitérera-t-il les libéralités du 12 novembre ? La police est sur les dents, les détecteurs de métaux sont réquisitionnés. Les Vésigondins sont avides de la parole éclairée de la Lumière de l’Assemblée et ne supporteraient pas qu’un tintamarre de ses potes de la CGT viennent brouiller le Verbe Jupitérien. Bizarre que la seule affiche annonçant le raout de la promise aux plus hautes destinées ne soit apposée que sur un panneau dissimulé derrière une palissade de chantier ! Celle de Picard surgelés, là où s

Au Vésinet, Volapuk : le retour ?

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    La communication ce n’est pas de la compta ! Inutile de parler volapuk, tout ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément …   Pourtant le tocsin agité par les membres d'Agir résonne dans le vide. Dans un langage abscons le groupe d’opposition tire l’alarme mais le message fait pschitt ! ( lire lettre ci dessous ) Autofinancement net moyen : quésaco ; trésorerie nette : re-quésaco   … pourquoi parler Volapuk quand des mots simples peuvent exprimer l’impasse dans le quel Maetz a fourvoyé le Vésinet. Le Fouquet du Vésinet expert en trompe l’œil budgétaire masque par des artifices de vieux grigou le déficit réel des finances publiques. N’accusons pas le VRP qui, aux finances comme au reste, n’y comprend couic ! Le coupable de la situation calamiteuse transcrite en volapuk dans la lettre d’Agir es

« Le climat n’est pas propice .. » by Y B-P

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"Le climat n’est pas propice à une révision profonde de nos institutions » sic Quand Braun-Pivet parle ce n’est pas pour ne rien dire. Quand elle se fait climatologue et constitutionnaliste, la planète politique s’arrête de tourner. Les Sages fixent leurs pompes et la macronie part d’un grand éclat de rire ; de quelles conneries va-t-elle encore accoucher, persifle-t-on dans les hautes sphères. Mme Braun-Pivet qui s’y connait en révisions constitutionnelles aurait du nous expliquer ce qu’est un climat propice …  Pour lui permettre de réviser les cours d’histoire qu’elle a manifestement séchés : La première a été portée sur les fonts baptismaux en 1789 dans un climat un tantinet révolutionnaire, La seconde nous renvoie à la révolution de Juillet 1848 et à la chute de Louis Philippe, La troisième nait des décombres de Sedan, quant à la quatrième elle prend la relève de l’Etat français de triste mémoire, plus connu sous le nom de Vichy, En 1958 des soldats perdus menaç

Yaël ou la quintessence du néant !

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Dans une longue interview à un courtisan d’une délicate onctuosité la présidente en titre de l’Assemblée nationale a été invitée à commenter des thèmes d’actualité. Le Huron en a extrait le nectar pour éviter au lecteur le pensum d‘une centaine de lignes aussi roborative qu’un catéchisme de « marcheur ». Sur le paysage politique  : "L’abstention grandit … il faut toucher du doigt la démocratie. Je crois beaucoup à la participation citoyenne, à l'utilisation de référendums locaux ou nationaux. Sur les gens  : Les Français me parlent aussi beaucoup des préoccupations de la vie quotidienne. Les déserts médicaux, l'école, les questions de mobilités, l'accès aux services publics quotidiens sont des sujets majeurs. Je viens du monde associatif et je crois profondément à la nécessité d’aller vers les gens, à leur rencontre, à leur écoute. Je crois à la proximité et à la considération. Sur les jeunes : Il faut d’abord les écouter, leur donner de la place. Ils sont d