" Vésigonndin de souche" ou l’idéologie frontiste
La référence répétée à la notion de « vésigondin de souche » est tout sauf fortuite. Elle dépasse l’entendement d’un petit pois dont le bagage politique se bornait jusqu’alors à ahaner ce-que-Jacquot-m’a-dit. Et sur ce coup là Myard n’y est pour rien. Le moins que l’on puisse dire c’est que le gone d’Ainay ne s’est jamais vanté d’être un mansonien de souche. Pourtant pour ses thuriféraires municipaux - nombreux depuis l’élection de son porte-serviette au fauteuil d’Alain - Jacques fut un « grand » maire. On pourrait donc bien servir sa ville sans avoir été baptisé en son sein. " Vésigondin de souche " relève d’une rhétorique Frontiste, rhétorique reprise bébêtement sans en comprendre le parfait anachronisme. Oui, il y a grand remplacement dans la ville du Vésinet dont près de 50 % de la population se renouvelle entre deux élections. Est-ce un bien, est-ce un mal, la question ne se pose pas puisque chaque citoyen est encore libre d’aller planter sa tente où il veut. Que le no...