Philippe Wahl : le techno jusqu’à l’absurde !
L’individu m’indiffère, pas ce qu’il incarne, le monstre froid qui saborde le reliquat d’un service public que la macronie s’ingénie à faire disparaitre. A l’instar des guichets de la Sécu ou des points de vente de la SNCF.
Au plus fort de la crise du Covid, Wahl en otage chéri par la CGT s’était fait remarquer, victime béate du syndrome de Stockholm, en appelant ses guichetiers à abandonner leur « poste ». Faudrait pas qu’ils contaminent les « usagers », se justifiait-il !
Pourtant dans les villes et les campagnes de nombreux français résistaient à l’appel à la « débauche », maintenant contre vents contraires un minimum d’activité, quand le Facteur en chef invitait ses troupes à fermer les bureaux de poste.
A-t-il été débarqué pour cet encouragement à la désertion ?
Son maintient a trahi de l’État - son patron - la volonté de déconstruire ce qui subsistait de cette institution, la plus répandue, avec l’Église, dans nos territoires. La messe ainsi dite, il pouvait continuer en toute impunité à éradiquer le lien ancestral que la Poste constitue entre les français.
C’est le clone d’un personnage de triste mémoire, un certain Tchuruk qui avait dans les années 90 – déifié par la technostructure – théorisé la désindustrialisation du pays, conduisant à l’une des pires banqueroutes industrielles que la France ait connu : le dépeçage d’Alcatel-Alstom. Avec in fine la patte létale d’une certain Macron … sans même lister les Péchiney et autres désastres du même acabit.
En décrétant la fin du service public du « timbre », sans l’ombre d’une concertation, dans l'indifférence absolue des politiques (où est LR?), ce Monsieur Wahl - issu de nulle part - impose la suprématie du comptable pour l’aménagement des territoires.
Plus rien ne justifiera une maternité à Bernay,
un service fiscal à Brive-Lagaillarde si l’on doit comparer la productivité
d’un agent opérant en ruralité à celle du même « serviteur »
officiant dans une métropole. Il se trouvera toujours un petit "Wahl" pour le débrancher.
La fin du timbre signe le passage résolu du pays en Absurdistan.
C’est la preuve – s’il en fallait encore une - que Macron n’a rien compris aux fondamentaux qui structurent notre pays.
Le Huron

le timbre vert continue que je sache
RépondreSupprimerLa voiture à chevaux est encore autorisée
Supprimerdonc tout n'est pas encore perdu puisque non informatisé Mieux vaut recevoir tardivement une lettre d'amour écrite à la main que passée à la moulinette informatique de la poste et sortie d'une imprimante Epson
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