Au château une guéguerre croquignolesque
Ingénument l’opposition lors du CM d’hier soir s’est étonnée que la recette de 40.000€ tirée de la location de la villa « Roudet », du nom de son riche bâtisseur, ait disparu des rentrées comptables. Cette villa cossue sise dans l’ilot du conservatoire était louée par la ville. Plus aucune trace des loyers à encaisser dans le nouveau budget.
Le Huron a enquêté jusqu’au bureau de monsieur le préfet.
Un courrier signé du Pirate alertait la Hiérarchie de Coradetti qu’une demande de jouissance formulée par une queue de cheval créait le désordre au château. Mécontent de s’être fait alloué l’écurie de l'avenue des pages, le haut gradé a fait entendre ses hennissements jusqu’à St Germain prétextant qu’il n’y avait d’avoine roborative que celle du boulevard d’Angleterre.
L’affaire clochemerlesque n’aurait
jamais du franchir les murs du bureau du »grand » chef. Mais Coradetti
ne contrôle plus rien, incapable se faire respecter il est tiré à hue et à dia.
La querelle des deux piliers du Château s’est invitée aux réunions d’état major et le Pirate, tout offusqué que l’on puisse laisser filer 40.000€ pour les caprices d’un protégé du petit falot, n’a vu d’autre issue que de faire trancher … la préfecture. Mettant accessoirement l’affaire sur la place publique.
Poussé dans ses retranchements avant le vote du budget, Coradetti n'a dit mot consentant à la version du Huron.
Encore 40.000e dilapidés pour des raisons qui ne font pas l’unanimité.
Le Huron

La queue de cheval ... c'est ambiguë compte tenu de ses antécédents auprès des femmes !
RépondreSupprimerL'arrogant propos de Macron envers les Français : ""la foule" n'a "pas de légitimité" face "au peuple qui s'exprime à travers ses élus""... est inadmissible. Concernant notre ville, il m'est insupportable d'entendre que Coradetti et Yaël Braun-Pivet parlent en mon nom ! Retour au temps des Rois et Reines, les têtes qui ont repoussé doivent retomber. VI ième République, la parole et le choix au peuple comme en Suisse.
RépondreSupprimerDécidément il faut être soit un habitué des arcanes du pouvoir au Vésinet soit un intime du huron pour distinguer les protagonistes du feuilleton vésigondin. Quant à sous entendre des histoires de femmes de je ne sais qui, ça devient du « hanounesque » !
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