Mépris et discrédit des institutions
On se prend alors à rêver d’une décision éminemment logique qui valide le projet de loi à l’exception de l’article 7 reportant à 64 ans l’âge de départ.
Évident puisque cette mesure d’âge n’aurait - si la loi est validée - aucun impact sur l’équilibre des comptes de la sécu à l’horizon 2023, équilibre des comptes qui est la raison d’être d’une loi rectificative du budget annuel des comptes sociaux.
Une telle disposition portant modification substantielle du régime des retraites ne peut – si les mots ont un sens – s’inclure dans un correctif législatif à très court terme (moins de 12 mois).
Inutile d’être constitutionnaliste émérite pour trouver à redire à la démarche choisie par le gouvernement, inutile d’être grand clerc pour deviner que cette perversion de l’esprit de la loi n’a échappé ni au Président ni à ses stratèges.
Alors s’être obstiné - malgré ce "hic" ne s’explique que par la conviction que l’assemblée des « sages » n’est qu’une chambre d’enregistrement aux ordres, puisque le Pouvoir l’a « staffé » avec des incompétents notoires, assuré qu’il était de leur fidélité.
Si l’on souhaite discréditer les institutions il n’y a qu’à continuer à agir en les méprisant.
Le Huron

Le Huron semble nous dire que la France a droit à sa "Cité des Dindes".
RépondreSupprimerNous, au Vésinet, allons avoir droit à notre nouvelle "Cité des Indes" décidée par des dindes.
En effet, la population qui a emménagé dans les logements sociaux du Parc Princesse est pour beaucoup issue de la Cité des Indes en passe d'être démolie. Les effets pervers se font déjà sentir et, même les pompiers du Vésinet, suite à diverses interventions, sont effarés par la tournure des évènements.
A quand une nouvelle antenne des Restos du Coeur dans ce quartier?
Mais tout ça, Foutriquet n'en a rien à cirer puisqu'il ne comprend rien à rien et qu'il ne contrôle plus rien.
Vivement la retraite des élus à 64 ans ...
Clairement, ces "amateurs" de "Renaissance" n'ont que faire des termes de loi ! Sont-ils vraiment des amateurs ? On pourrait le croire vu le choix du "véhicule législatif" qu'ils ont fait. Mais je ne le pense pas : l'urgence de laisser une trace, cependant "délébile" puisqu'une autre loi pourrait revenir ne serait-ce que sur cette mesure d'âge, l'a emporté sur le bon sens ! Tout le monde s'accorde à dire que la retraite suit normalement une "longue période" d'activité "continue". Tout le monde a bien compris que ceci est de moins en moins vrai de nos jours, et qu'en particulier, la continuité d'activité est challengée ... Il était donc logique sinon nécessaire de s'intéresser au travail, à ses conditions, à sa discontinuité, ... avant de légiférer rapidement sur les conditions de retraite. Car l'alimentation des caisses de retraite est très fortement dépendante des taux d'activité (voire même des "cadeaux" faits aux entreprises pour soi disant maintenir ou augmenter l'activité en supprimant les contributions sociales). La charrue avant les bœufs ? Certes OUI, mais il y a pire : on entend une petite musique chantée du bout des lèvres par les "Renaissance" : il s'agit d'équilibrer les comptes de la nation, et non pas seulement ceux des caisses de retraite ... La fin de règne de Jupiter va devenir très difficile à vivre pour tous !
RépondreSupprimerLa décision du Conseil Constitutionnel marque encore une fois la faillite de LR et du nabot qui est à sa tête. Les petites améliorations durement négociées par LR ont toutes été rejétées. Du coup, la loi va être promulguée en balayant ces petites améliorations. LR a donc permis par ses votes imbéciles l'instauration d'une loi dont les effets négatifs sont rejetés par tous les LR.
RépondreSupprimerMerci M. CIOTTI pour votre conduite irresponsable
on finira par voir ce politicien de 3° zone chassé après avoir été trempé dans du goudron, et couvert de plumes !
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