« Nous avons failli attendre »
Le
jour où 300 mille londoniens* défilaient en exigeant un cease-fire …
des deux cotés, Macron en une phrase avait repris les propos du
Huron.
De Villepin avait ouvert, quelques jours avant, le chemin de la dénonciation, par des officiels de haut rang, de la vengeance aveugle commise au nom de Yavhé. Jusqu’alors, pendant 40 jours ou presque, Le Huron avait prêché dans le désert. Récoltant un torrent d’insultes de courageux anonymes … aisément identifiables !
Le vent a tourné. Braun-Pivet a fait son numéro, Larcher a joué au plus-larbin-que-moi-tu-meurs, Myard, l’éminence grise de la rue arabe au Quai s’est planqué. Peut-être était-il debout masqué par la banderole ?
Mais Macron a sauvé l’honneur, s’est enfin inscrit dans la lignée gaulliste de ceux qui ne céderont jamais aux injonctions partisanes de l’un ou l’autre des deux camps.
Aujourd’hui, tout ce que le lobby compte d’activistes lui en tient rigueur. Mais Jupiter par sa seule absence aura été omniprésent.
Dommage que « Nous ayons failli attendre » pour paraphraser un autre Jupitérien … du 18ème siècle.
Le Huron
* Même si CNews n’en a décompté que quelques centaines
… honte à télé-Kibboutz !

Mais ... quand il a vu qu'il disait la même chose que le Huron, il s'est empressé de téléphoner à Herzog et à Bibi pour leur dire " ce que j'ai dit n'est pas ce que je voulais dire ...".
RépondreSupprimerJudas s'est renié trois fois. Macron le bat à plat de couture ...
Macron gagne en popularité !!
RépondreSupprimerLe p’tit Micron a rétropédalé dès le lendemain. 1 partout, balle au centre !
RépondreSupprimer«Cessons de faire d’Israël un éternel coupable»: Manuel Valls répond à Dominique de Villepin
Supprimer