Naboléon : le hasard sans la nécessité
Ce type est une caricature … fruit d’un hasard électoral et d’un échec professionnel son élection débouche sur une déroute personnelle et politique que nul ne conteste. Les micro trottoirs sont atterrants.
Il n’ y avait nulle nécessité à propulser aux affaires un gugusse réfractaire à la moindre réussite, méprisant autant le Vésinet que la chose publique. Cet ovni en mal de réhabilitation, choisi pour son boniment par un bébé Macron, confirmera vite son addiction à l’échec.
Un Vésinet crasseux, promis à la déshérence, un personnel municipal malmené dont les meilleurs éléments croupissent dans des placards quand ils n’ont pas rejoint des collectivités « normalement » gérées. Des projets « Potemkine » comme cette ferme enterrée ou une rue Thiers réhabilitée sont condamnés à finir au lac. Mais la place du marché est toujours aussi délabré, et seule une friche d’Aulnay peut être comparé au parc Princesse.
Il n’y avait aucune nécessité a s’emparer de la ville pour en faire son jouet. Ce VRP enrichi, gugusse nanti, arriviste forcené, nouveau riche égaré dans un havre de discrétion a tout faux. Ses saillies de petit chef transforme les Conseils en fresques grotesques où un gang de malappris se comporte en parvenus, incapables d’articuler une phrase sans jacter une invective.
Un
exemple parmi mille de ce mépris pour sa fonction, pour sa ville,
pour les administrés que ce blog ne cesse d’inventorier. Un détail
anodin, puisque le prix de la remise en ordre de cet établissement
– situé à une encablure de sa résidence familiale –
serait de quelques fifrelins. (La vieille Poste ci dessus)
Bâche hideuse masquant la misère de la vieille poste, posée depuis son
élection : malgré de nombreuses lettres de riverains, malgré
sa proximité avec ce chancre planté au cœur de son quartier :
il n’a rien fait pour rendre à ce bâtiment public un aspect
conforme aux obligations de la réglementation municipale. Que l'on exige des administrés ...!
Une honte, pour qui prétend faire de sa ville un exemple d’Excellence.
Le Huron


Cette bâche a été posée "provisoirement" il y à trois ans !!! qu'est-ce qui justifie une telle incurie excepté l'incompétence crasse de l'adjoint aux travaux.
RépondreSupprimerQue dire, si ce n'est que les Maires successifs du Vésinet sont des incapables.
RépondreSupprimerLe Tsarévitch nous a gratifié de son incapacité à mener correctement une opération immobilière. On en subit les conséquences avec l'ancienne gare du Vésinet-Le Pecq.
Naboléon nous démontre qu'il ne sait pas mieux faire avec le Bureau de Poste ci-dessus, après le désastre financier de la maison médicale, le désastre financier de la réfection de Matalou et le gouffre financier du nouveau quartier Princesse.
Pourquoi ne pas demander au Tsarévitch de racheter la gare du Pecq pour 300k€ puisqu'il clamait que grâce à sa magnifique négociation c'était une excellente affaire.
SupprimerLui, qui se prétend Homme d'affaires avisé, pourrait rendre à la ville les 300k€ qu'il a jeté à la poubelle.
Le deficit explose tant au niveau de l'état que de celui de notre commune et on lance des études couteuses sans suite au Vesinet ; l'insecurité augmente et donc on eteint les lumieres la nuit et on reduit la police communale;
RépondreSupprimerau niveau national il faut prioriser l'armée, la justice, la police , la sante, l'education nationale, la transition ecologique le redressement des comptes publics, donner du pouvoir d'achat , reindustrialiser la France
je suis une buse je n'y comprends plus rien.
Macron a encore du pain sur la planche et ce n'est pas Majax ;mais Braun Pivet a surement une baguette magique ?
Oh oui ! YBP la tient fermement et la secoue énergiquement.
SupprimerOn peut dire qu'au Vésinet, rien n'arrive par hasard. C'est le bazar, mais ce n'est pas la faute du Hazard !
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