Au secours, l’IA m’a tuée !
S’il est un « déstabilisant » que
les candidats ne savent pas affronter c’est l’IA dont l’irruption dans
la campagne par l’intermédiaire du blog donne des sueurs froides aux
prétendants.
Dans un post remarquable Gemini vient compléter les propos des Gracques (version romaine de Chat GPT) et déniaise le tract signé Gripoix !
On n’imagine pas sorti de la plume du candidat ce gloubiboulga :
« Faire de notre ville l’écrin de nos ambitions collectives, une ville protégée apaisée et valorisée où chacun quelque soit son age, chaque famille, peut s’épanouir pleinement »
Ce tissu de niaiseries pour enfants de chœur attardés sent le communiquant du parti qui propose sa soupe à tous les candidats ! Ça n’échappe pas à nos sens avertis, pas besoin de l’avis d’une IA.
L’article ci-contre du Courrier des Yvelines - relatif au débat proposé par Mme Cabossioras à ses adversaires - soumit aux Gracques permet d’explorer les artifices spécieux utilisés par chacun des « invités » pour se défausser.
"Sous couvert d’arguments techniques, de soupçons d’arrière-pensées ou de grands mots comme « apaisement » et « concertation », la plupart des adversaires de Mme Cabossioras ont surtout rivalisé d’ingéniosité pour éviter un débat public. Salle trop petite, débat inutile, initiative suspecte ou démocratie idéalisée… autant de prétextes variés pour une même esquive : ne pas confronter leurs projets devant les électeurs.
Dans un post remarquable Gemini vient compléter les propos des Gracques (version romaine de Chat GPT) et déniaise le tract signé Gripoix !
On n’imagine pas sorti de la plume du candidat ce gloubiboulga :
« Faire de notre ville l’écrin de nos ambitions collectives, une ville protégée apaisée et valorisée où chacun quelque soit son age, chaque famille, peut s’épanouir pleinement »
Ce tissu de niaiseries pour enfants de chœur attardés sent le communiquant du parti qui propose sa soupe à tous les candidats ! Ça n’échappe pas à nos sens avertis, pas besoin de l’avis d’une IA.
L’article ci-contre du Courrier des Yvelines - relatif au débat proposé par Mme Cabossioras à ses adversaires - soumit aux Gracques permet d’explorer les artifices spécieux utilisés par chacun des « invités » pour se défausser.
"Sous couvert d’arguments techniques, de soupçons d’arrière-pensées ou de grands mots comme « apaisement » et « concertation », la plupart des adversaires de Mme Cabossioras ont surtout rivalisé d’ingéniosité pour éviter un débat public. Salle trop petite, débat inutile, initiative suspecte ou démocratie idéalisée… autant de prétextes variés pour une même esquive : ne pas confronter leurs projets devant les électeurs.
À
l’exception notable de Pascal Caussin, seul à accepter le principe du
débat, ces refus en disent long sur une conception de la démocratie où
l’on préfère parler seul plutôt que débattre à plusieurs.
La palme
revenant à M Gripoix qui invoque le consensus incantatoire : la qualité
du débat pour ne jamais y participer."
Dans ce chamboule tout que permet l’IA l’étonnement premier est de nature existentielle. En 2026 est-il encore possible qu’un candidat produise une communication politique sans l’avoir préalablement confrontée à la lecture critique de son agent artificiel ?
Ça laisse pantois !
Dans ce chamboule tout que permet l’IA l’étonnement premier est de nature existentielle. En 2026 est-il encore possible qu’un candidat produise une communication politique sans l’avoir préalablement confrontée à la lecture critique de son agent artificiel ?
Ça laisse pantois !
Le Huron

Le Huron nous dit que Caussin accepte le débat proposé par Stéphanie Cabossorias. Pourtant samedi 24 janvier, rue Thiers, j'ai assisté à un échange entre ces deux candidats. Caussin ne voulait pas entendre parler de ce débat et malgré l'insistance de Stéphanie il n'a pas voulu motiver son refus. Et lorsque elle lui demande si ce refus n'est pas motivé par la peur il lui répond tout en ironie qu'il na peur de rien sinon que le ciel lui tombe sur la tête. Il aurait donc changé d'avis.
RépondreSupprimerZorro
Seul moyen de s'affranchir de l'IA => Le débat entre candidats
RépondreSupprimerMais qu’elle le fasse avec son propre hologramme son débat, ça nourrira un peu plus son ego.
RépondreSupprimerQuand on veut faire un débat on demande à une personne neutre mandatée par tous les candidats de le faire - si on fait autrement c’est que l’on veut éviter que les autres candidats y participent pour crier au manque de démocratie. Tout cela n’est qu’une vieille ficelle de la politique. arrêtez de prendre les vesigondins pour des idiots
RépondreSupprimerUn journaliste tel que l'a proposé Stéphanie Cabossioras est une personne neutre, c'est ce qu'on faut dans tous les débats. Par ailleurs Pascal Caussin a proposé que Le Huron modère le débat ce qu'elle a accepté
SupprimerJournaliste : pourquoi pas Laurent Mauduit ?… ;-)
SupprimerPourquoi pas ?
SupprimerLes vesigondins avaient l’opportunité d’écouter les candidats pendant les CM puisqu’ils sont presque tous déjà des élus. Tous à lire leur petits papiers, bien préparés comme des gosses- aucun sens de la repartie, de bien piètres orateurs.
RépondreSupprimerRéécoutez les conseils municipaux sur la chaîne YouTube Le Vésinet au coeur. Vous verrez que seul Gripoix lit ses notes. Les élus de la coalition de l'opposition derrière Stéphanie Cabossioras interagissent avec la majorité, posent des questions, rebondissent même si il ont rarement des réponses
SupprimerAurons nous un débat ?
RépondreSupprimerLe rendez-vous pour le débat est bien confirmé. Rdv mardi 10 février à 19h30 à la mairie.
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