Monsieur Bruno Coradetti change de ton !
Reset !
Le maire ictérique, le chef kapotique s’efface derrière le septuagénaire avenant, rappelant le doucereux candidat de 2020 aux accents émollients. Qu’est le chef de clan devenu, le semeur de zizanie attisant ses harpies tout au long des conseils … Évanoui ?
Vivre reclus – tel un Rital haï – lui serait-il soudain apparu comme insupportable ? C’était la perspective qui guettait le Naboléon déchu. Sans sa livrée de premier magistrat il devenait l’ancien despote et le fossoyeur de promesses abjurées. Condamné à raser les murs, et extraire en catimini sa Range-Rover des banquettes anglaises.
Changement de ton : pour se la jouer chattemite le Bruno se fait patelin.
Les bons vœux du maire et signés de sa dextre sont sur bristol envoyés à ses plus zélés contempteurs. Leur brio pour avoir défendu leur cause est salué, même qu’en public en présentant ses modestes vœux il salue la qualité du travail des opposants … renvoyant ses groupies se faire encenser par des grecs !
Un édito tout à l’eau de rose (ci-dessus), admettant - constat d’échec - ne pas avoir tenu ses engagements, rendant à ses prédécesseurs la paternité de beaucoup des réalisations dont il s’est outrageusement glorifié en les inaugurant : il était temps !
Mais c’est dans l’omission qu’il est le plus cinglant :
Pas un mot, pas un sous entendu pour les buses qui ont accompagné ce mandat. Ignorés lors des vœux, elles n’existent pas plus dans l'édito. Leurs maléfices ont ruiné son passage au château Carnot, son aveuglement et son asservissement à une haut perchée ont mené à la faillite ce règne, où il finit par abandonner en rase campagne électorale le projet rue Thiers auquel - mordicus - il s’était accroché.
Aucun des ex-équipiers ne trouve grâce à ses yeux. Aucun de ceux qui prétendent récupérer le témoin ne reçoit le moindre signe de soutien : il les connaît bien, il sait qu’ils sont piteux !
Pire, dans ses apartés dont il s’assure qu'ils sont disséminés, il souhaite leur défaite et leur dénie le droit de récupération … comme s’il y avait autre chose à récupérer que des :
« 6 ans ça suffit déjà ! »
Le Huron
Le maire ictérique, le chef kapotique s’efface derrière le septuagénaire avenant, rappelant le doucereux candidat de 2020 aux accents émollients. Qu’est le chef de clan devenu, le semeur de zizanie attisant ses harpies tout au long des conseils … Évanoui ?
Vivre reclus – tel un Rital haï – lui serait-il soudain apparu comme insupportable ? C’était la perspective qui guettait le Naboléon déchu. Sans sa livrée de premier magistrat il devenait l’ancien despote et le fossoyeur de promesses abjurées. Condamné à raser les murs, et extraire en catimini sa Range-Rover des banquettes anglaises.
Changement de ton : pour se la jouer chattemite le Bruno se fait patelin.
Les bons vœux du maire et signés de sa dextre sont sur bristol envoyés à ses plus zélés contempteurs. Leur brio pour avoir défendu leur cause est salué, même qu’en public en présentant ses modestes vœux il salue la qualité du travail des opposants … renvoyant ses groupies se faire encenser par des grecs !
Un édito tout à l’eau de rose (ci-dessus), admettant - constat d’échec - ne pas avoir tenu ses engagements, rendant à ses prédécesseurs la paternité de beaucoup des réalisations dont il s’est outrageusement glorifié en les inaugurant : il était temps !
Mais c’est dans l’omission qu’il est le plus cinglant :
Pas un mot, pas un sous entendu pour les buses qui ont accompagné ce mandat. Ignorés lors des vœux, elles n’existent pas plus dans l'édito. Leurs maléfices ont ruiné son passage au château Carnot, son aveuglement et son asservissement à une haut perchée ont mené à la faillite ce règne, où il finit par abandonner en rase campagne électorale le projet rue Thiers auquel - mordicus - il s’était accroché.
Aucun des ex-équipiers ne trouve grâce à ses yeux. Aucun de ceux qui prétendent récupérer le témoin ne reçoit le moindre signe de soutien : il les connaît bien, il sait qu’ils sont piteux !
Pire, dans ses apartés dont il s’assure qu'ils sont disséminés, il souhaite leur défaite et leur dénie le droit de récupération … comme s’il y avait autre chose à récupérer que des :
« 6 ans ça suffit déjà ! »
Le Huron

il achève de se déshonoré!Comment son équipe qu'il méprise vont le supporteur encore 1 mois et demi . Il en a pas un qui lui dise son fait après ses vœux et ses écrits .J'espére pour le noircir que l(opposition va le féliciter pour avoir reconnu en public la qualité de leur travail.
RépondreSupprimerCoradetti n’était pas foncièrement mauvais. Il était cependant pétri de dogmatisme — un trait inhérent à tout ancien de Sciences Po j’imagine — et surtout fort mal entouré. Les antipathiques Vicq Appas et Doro et l’insignifiant Maertz ne manqueront à personne.
RépondreSupprimerDoro elle a plus d'un métro de retard... elle l'a peut être pris à la station Poissonnière avec sa collègue qui s'en désolidarise et ne veut pas rester La Muette de la campagne.
SupprimerQue l'une et l'autre se ramassent serait une Bonne Nouvelle...
Et Le Rouge !…
RépondreSupprimerHuron est trop doux ! Coradetti trahit ses troupes , d’abord aux voeux , puis dans son éditorial , il lui reste à une déclaration au conseil pour Cabossieras et Grouchko ses nouveaux amis .
SupprimerTous se petit monde dehors il reste encore6 semaines enfin la fin
RépondreSupprimerQuelle est la date du prochain conseil ?
SupprimerChangement l’opposition devient la majorité avec leur maire refait à neuf et la majorité devient l’opposition . Seul le pauvre Gripoix qui avait été gentil avec l’ancien Coradetti est laissé pour compte .Coradetti lance un comité de soutien à Cabossieras . Ainsi il gagnera les élections .
RépondreSupprimer« Poursuivre avec Cabossioras » 😂😂😂
SupprimerC'est vrai qu'aujourd'hui au conseil municipal la plus grande force politique c'est Stéphanie Cabossioras et ses 10 conseillers municipaux. Gripoix n'en a que 4, et Delpeuch et Guérémy se partagent en 2
SupprimerQue font les adjointes du Vésinet VRAI, retrait de leur délégation ? démission ? retrait des indemnités de leurs fonctions plus assurées ? Celles ci affichent ouvertement leurs désaccords pour les décisions qu'elles ont votées comme le budget !!! Monsieur Lerouge qu'en pensez vous ?
SupprimerC'est sûr qu'à remercier les Elus du Conseil Municipal dans leur globalité mais pas ses propres colistiers, cela démontre explicitement l'incompétence de son équipe et en particulier les candidats Sabine Delpeuch et Didier Guérémy.
RépondreSupprimerNon Gripoix n’a plus que 2 colistiers : 4 sont partis chez Cabossioras. Il a été incapable de gérer cette petite équipe alors une mairie ça va pas le faire !
RépondreSupprimerMalheureusement pas capable de gérer une mairie niveau pas très élevé dommage pour lui brave garçon quand meme
RépondreSupprimerVu qu'il n'encense
RépondreSupprimerplus les Poissonnières de son équipe, on peut dire que Corabrutti change de Thon.
On peut cependant se demander si son grand âge ne le rend pas un peu sourd ou aveugle surtout quand il déclare dans son édito "nous avons eu une stabilité du Conseil Municipal ".
Aurait-il déjà oublié les démissions fracassantes de ses plus proches adjoints et la Pétaudière de ces derniers mois au sein de son équipe ?
Je pense qu' il est peu être amnésique ou alors Alzheimer il est tant qu il parte
RépondreSupprimerBrave garçon ? Non, pas vraiment, il a fait les pires crasses à plusieurs élus d’opposition.
RépondreSupprimerQui se soucie encore de Coradetti?
RépondreSupprimerSyndrôme du dernier de la classe à être choisi pour jouer à la balle au prisonnier… mais premier à se prendre le ballon dans la tête.
Guérémy qui fait slogan de poursuivre son oeuvre c’est quand même assez risible. Mr le Huron devrait débunker son dernier tract sur la sécurité, c’est à pleurer de mauvaise foi…
Quel tocard
RépondreSupprimer