Un conseil pour adjudant chef
Tous s’accordent : le nouveau règlement intérieur est liberticide.
B Burg l’a démontré point à point : l’obstruction à la liberté d’expression forme la trame de ce document qui permet la censure des opposants, même leur expulsion (article15).
Est-on en situation pré insurrectionnelle qui justifierait un article « 16 », ou sommes nous tombés sous la férule d’un adjudant-chef que la carence d’autorité naturelle oblige à déployer des moyens d’exception ?
Peut-être le maire arguera-t-il que ce règlement est la copie conforme de celui imposé par Jacquot-m-a-dit dans son fief mansonien. Jacquot dont les fins de règne - député comme maire - laisse un goût amer. Obligé de venir faire le clown au Vésinet pour tenter d’exister.
L’essentiel peut se résumer comme suit : pourquoi le nouvel élu n’a-t-il pas repris les règlements validés et reconduits par ses prédécesseurs. Rien n’indique que de Joneman à Coradetti les maires aient été empêchés de présider faute d’un règlement suffisamment musclé !
Tous ont su garder la maîtrise des débats – souvent houleux – en laissant les soupapes fonctionner. At the end of the day le maire a toujours eu le mot de la fin.
Sauf que les prédécesseurs – sans aucune exception – disposaient de cet aura que confère l’autorité naturelle quand elle est affirmée par le suffrage universel. Nul besoin de menacer d’expulsion, de limiter le temps de parole – idée qu’une buse trouverait inepte tant il est vrai qu’à laisser le fiel s’épancher il vient un temps où il se retourne contre son auteur. Encore faut-il avoir l’expérience de joutes oratoires, ne pas sortir des jupes de son père et maire … et maîtriser ses tics et pulsions !
La séance aura rendu publique la fébrilité de l’impétrant dont les premiers réflexes ont été de sortir sa kalach’.
Menaces incongrues lors de son installation et vote en urgence d’un règlement avant même d’avoir offert aux opposants le délai habituel qui permet d’en discuter avant toutes querelles !
Politiquement la séquence est calamiteuse ; sans être sous l’ombre d’une pression le maire se montre déjà pusillanime et pétochard.
Nul doute qu’avant la première crise le bellâtre n’ait implosé.
Le Huron
B Burg l’a démontré point à point : l’obstruction à la liberté d’expression forme la trame de ce document qui permet la censure des opposants, même leur expulsion (article15).
Est-on en situation pré insurrectionnelle qui justifierait un article « 16 », ou sommes nous tombés sous la férule d’un adjudant-chef que la carence d’autorité naturelle oblige à déployer des moyens d’exception ?
Peut-être le maire arguera-t-il que ce règlement est la copie conforme de celui imposé par Jacquot-m-a-dit dans son fief mansonien. Jacquot dont les fins de règne - député comme maire - laisse un goût amer. Obligé de venir faire le clown au Vésinet pour tenter d’exister.
L’essentiel peut se résumer comme suit : pourquoi le nouvel élu n’a-t-il pas repris les règlements validés et reconduits par ses prédécesseurs. Rien n’indique que de Joneman à Coradetti les maires aient été empêchés de présider faute d’un règlement suffisamment musclé !
Tous ont su garder la maîtrise des débats – souvent houleux – en laissant les soupapes fonctionner. At the end of the day le maire a toujours eu le mot de la fin.
Sauf que les prédécesseurs – sans aucune exception – disposaient de cet aura que confère l’autorité naturelle quand elle est affirmée par le suffrage universel. Nul besoin de menacer d’expulsion, de limiter le temps de parole – idée qu’une buse trouverait inepte tant il est vrai qu’à laisser le fiel s’épancher il vient un temps où il se retourne contre son auteur. Encore faut-il avoir l’expérience de joutes oratoires, ne pas sortir des jupes de son père et maire … et maîtriser ses tics et pulsions !
La séance aura rendu publique la fébrilité de l’impétrant dont les premiers réflexes ont été de sortir sa kalach’.
Menaces incongrues lors de son installation et vote en urgence d’un règlement avant même d’avoir offert aux opposants le délai habituel qui permet d’en discuter avant toutes querelles !
Politiquement la séquence est calamiteuse ; sans être sous l’ombre d’une pression le maire se montre déjà pusillanime et pétochard.
Nul doute qu’avant la première crise le bellâtre n’ait implosé.
Le Huron

Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle casse.
RépondreSupprimerla retransmission du conseil de jeudi est en ligne, l'ambiance semble sinistre, Gripoix dans son programme souhaitait des relations apaisées avec les élus alors qu'il fait tout pour bâillonner les membres de l'opposition. 7 ans cela va être long !
RépondreSupprimerMettez lui l'uniforme de garde-champêtre c'est tout ce que mérite ce petit monsieur...Encore une erreur de casting... Quand aurons-nous un maire digne de ce titre, un VRAI ? Combien de ceux qui ont voté pour lui le connaissent vraiment? Les LR depuis des années donnent des investitures partout en France à des mous, des paltoquets, des insignifiants et même trop souvent des nuisibles. Le Vésinet hélas n'y échappe pas. Et on va se taper ce branquignole, spécialiste du selfie pendant 6 ans... On n'est pas arrivés... Comparé à ses paires de l'agglomération, il ne fait pas le poids, mais il est sur les photos pour faire illusion et se donner la consistance qu'il n'aura jamais.
RépondreSupprimerRendons un hommage amical à Jacqueline Bon, qui fut en son temps Conseillère Municipale du Vésinet, mère, grand-mère, arrière grand-mère d'une grande famille Vésigondine qui vient de nous quitter.
RépondreSupprimerSeul Dieu sait si l'élection de ce nouveau Maire l'a conduite à quitter ce monde détraqué.
St. C. "madame je sais tout" avec son acolyte qui lit des kilomètres d'attendus pendant le CM, sont de plus en plus pénibles et improductifs ; ils n'ont tiré aucune leçon de leur échec électoral et continuent leur pauvre sketch d'insurgés permanents, de sauveurs de la démocratie. saoulant .
RépondreSupprimerHeureusement que ces membres de l'opposition mettent en relief les "égarements" du nouveau maire, oui ce personnage à la mode "Myard" est nuisible mais les Vésigondins n'en ont que faire, l'argent leur tombe du ciel, n'est ce pas mme BP ?
SupprimerBurg se croit le Roi des avocats que dis je de la Justice. Il attaque tout le monde à tout vent. Sa copine c’est La Sainte incapable du moindre humour. Deux coincés du C comme le reste de son équipe. Je préfère un petit poix poli que ces loups. A chacun sa sauce.
SupprimerJe vois que vous préférez l'incompétence à la compétence.
SupprimerVous êtes bien à l'image des LR et des Macronistes qui depuis des années montrent leur peu de sens politique.
À l’anonyme de 12h38.
SupprimerComment avoir l’outrecuidance de parler d’échec électoral quand le gugusse élu n’a que 200 voix de plus… ? C’est une piètre victoire pour un serre-louche qui traîne au Vésinet depuis 30 ans…
Vraiment incompréhensible qu’il y ait eu autant d’électeurs à voter pour l’incompétence frappée du sceau LR en voie d’extinction, au détriment d’une équipe qui cochait toutes les cases de la compétence !
Le Vésinet est ainsi.
Anonyme de 13.04: merci de rester poli. L'exercice de la liberté d'expression ne dispense pas de la courtoisie. Merci pour votre compréhension
SupprimerVous oubliez que Mme Cabossioras et ses 7 élus ont fait quasiment le.meme score de M. Gripoix. C'est plutôt une réussite électorale pour celle qui a fait campagne pendant 10 mois alors que M. Gripoix fait ça depuis 20 ans...
SupprimerLes 7 élus ont un mandat de vigilance de la part de la moitié de la ville et ils vont l'exercer quoi qu'il arrive
Un mandat de vigilance de la part de 25% des électeurs inscrits......
SupprimerEt Gripoix un mandat par défaut avec une minorité des voix...
SupprimerPhoto montage pour illustrer un adjudant -chef - un sous-off, ça va plutôt bien avec Gripouille.... mais avec ders épaulettes inconnues en France...!!! Il y a bien les 3 barrettes qui annoncent le grade de capitaine (donc officier, rien à voir avec adjudant-chef)... Par contre, les étoiles à côté des barrettes, c'est d'un mauvais goût que nr pratique l'armée française...
RépondreSupprimerAh l’IA…
SupprimerCe site est le puit des mauvais perdants dont Burg le beurk et Cabo sauce carbo. Ce règlement leur permettra de fermer leur bouche. Ils ne sont plus que des petits conseillers sans pouvoir car minoritaires. Hi hi ! Cela doit faire mal à tous ces bacs +5…. 7 ans de paix.
RépondreSupprimerAnonyme de 06.34 revoyez vos connaissances en matière électorale. 7 ans c'était à l'époque du septennat de la présidentielle... les municipales c'est 6 ans... donc avant de verser votre venin, soyez plus au fait de la réalité...vous vous discréditez par votre ignorance et votre esprit perfide et partisan. Quand on ne sait pas, on se tait !
SupprimerIl faut peut-être suivre l'actualité mon coco ou ma cocotte : "Selon le Code électoral, le mandat d’un conseiller municipal dure en principe six ans. Avec un scrutin organisé en 2026, les prochaines élections municipales sont donc normalement programmées pour 2032.
SupprimerMais en 2032, le calendrier électoral est déjà chargé car ce sera aussi une année d’élection présidentielle, élection majeure en France sous la Ve république. Comment faire ?
Décaler à l'année suivante le scrutin municipal. Le mandat des conseillers municipaux et des maires est ainsi prolongé de 12 mois supplémentaires".
Ce site a toujours été et reste un crache venin . C’est finalement grâce a lui que TG a été élu a force de moqueries , d’insultes et de mépris et parce que beaucoup en eu assez du harcèlement par la dame en rouge pendant des mois avec ses tracts , ses videos , ses mises en scène ridicules avec ses toutous et son ego insupportable . Que les perdants acceptent leur défaite !
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