" Vésigonndin de souche" ou l’idéologie frontiste
La référence répétée à la notion de « vésigondin de souche » est tout sauf fortuite. Elle dépasse l’entendement d’un petit pois dont le bagage politique se bornait jusqu’alors à ahaner ce-que-Jacquot-m’a-dit.
Et sur ce coup là Myard n’y est pour rien. Le moins que l’on puisse dire c’est que le gone d’Ainay ne s’est jamais vanté d’être un mansonien de souche. Pourtant pour ses thuriféraires municipaux - nombreux depuis l’élection de son porte-serviette au fauteuil d’Alain - Jacques fut un « grand » maire.
On pourrait donc bien servir sa ville sans avoir été baptisé en son sein.
"Vésigondin de souche" relève d’une rhétorique Frontiste, rhétorique reprise bébêtement sans en comprendre le parfait anachronisme.
Oui, il y a grand remplacement dans la ville du Vésinet dont près de 50 % de la population se renouvelle entre deux élections. Est-ce un bien, est-ce un mal, la question ne se pose pas puisque chaque citoyen est encore libre d’aller planter sa tente où il veut.
Que le nouvel élu reprenne une sémantique qui peut faire sens au niveau national sans réaliser qu’au plan local il barbote en plein absurdistan afflige les Vésigondins implantés dans notre ville sans que leur famille n’ y ait eu de racines, c’est à dire 90 % des électeurs, au moins !
On ne donnera pas plus de crédit aux élucubrations qui voudraient que ce statut rend le maire plus apte à saisir les besoins de ses administrés. On peut tout au contraire trouver enrichissant les idées qu’apportent ceux qui ont eu la chance et l'intelligence de ne pas voyager leur vie durant exclusivement sur la ligne A du RER.
Pitoyable, la reprise par ses caciques de la doxa importée par le camarade frontiste, caciques qui noyautent manifestement l’entourage d’un petit pois dont le sens politique – à travers cette épisode – se révèle encore plus consternant que ce que les moins optimistes craignaient !
Puisse l’idéologue qui nourrit l'édile de ses fantasmes retourner dans son Aisne « natale ».
Le Huron
On pourrait donc bien servir sa ville sans avoir été baptisé en son sein.
"Vésigondin de souche" relève d’une rhétorique Frontiste, rhétorique reprise bébêtement sans en comprendre le parfait anachronisme.
Oui, il y a grand remplacement dans la ville du Vésinet dont près de 50 % de la population se renouvelle entre deux élections. Est-ce un bien, est-ce un mal, la question ne se pose pas puisque chaque citoyen est encore libre d’aller planter sa tente où il veut.
Que le nouvel élu reprenne une sémantique qui peut faire sens au niveau national sans réaliser qu’au plan local il barbote en plein absurdistan afflige les Vésigondins implantés dans notre ville sans que leur famille n’ y ait eu de racines, c’est à dire 90 % des électeurs, au moins !
On ne donnera pas plus de crédit aux élucubrations qui voudraient que ce statut rend le maire plus apte à saisir les besoins de ses administrés. On peut tout au contraire trouver enrichissant les idées qu’apportent ceux qui ont eu la chance et l'intelligence de ne pas voyager leur vie durant exclusivement sur la ligne A du RER.
Pitoyable, la reprise par ses caciques de la doxa importée par le camarade frontiste, caciques qui noyautent manifestement l’entourage d’un petit pois dont le sens politique – à travers cette épisode – se révèle encore plus consternant que ce que les moins optimistes craignaient !
Puisse l’idéologue qui nourrit l'édile de ses fantasmes retourner dans son Aisne « natale ».
Le Huron

Salut Michel,
RépondreSupprimerJe suis Vedigondin de souche, comme tu le sais, depuis 1925 par mes grands parents, et je ne perçois pas ce pédigré comme étant ni honteux, ni infamant .
Être français de souche n'a rien de déshonnorant non plus, et je n'aurais jamais imaginé que tu puisses un jour endosser la rhétorique LFIste.
Mais j'imagine que c'est circonstantiel et à durée limitée te connaissant bien
On connaît tous ton esprit taquin surtout quand tu as quelqu'un dans le nez ....
Neanmoins, tout le monde t'aime bien car tu resteras l'animateur historique et irremplaçable du débat public au Vesinet de ce début du 21 ème siècle.
Amitiés
Philippe Griffol
"Que le nouvel élu reprenne une sémantique qui peut faire sens au niveau national sans réaliser qu’au plan local il barbote en plein absurdistan afflige les Vésigondins implantés dans notre ville sans que leur famille n’ y ait eu de racines, c’est à dire 90 % des électeurs, au moins !"
SupprimerPhilippe - cet alinéa t-aurait-il échappé ? J'en doute !
Ta générosité légendaire - exceptionnelle chez les auvergnats de souche - t'honore.
Tu as le droit d'avoir les yeux de Chimène pour le galopin que tu as connu en culottes courtes ...
sauf que la bienveillance a ses limites et le contorsionnisme chez les politicards se terminent toujours en queue de poisson ... c'est à dire en espèces sonnantes et trébuchantes au détriment des cochons de payants !
Bien amicalement
Michel
En tant que Non vesigondin de souche, suis je exempté de payer ma taxe foncière ?
RépondreSupprimerNon, faudrait pas exagérer non plus. :)
Supprimerle maire reste un élu de proximité, et connaitre sa ville depuis longtemps, comprendre ses évolutions semble important. La miss bardée de diplômes rétamée aux dernières élections n'a toujours pas compris les raisons de son échec. Un passage à la Cour des Comptes n'impressionne plus personne alors que d'avoir connu Thibaut depuis toujours le rend sympathique et crédible auprès des électeurs.... comme Péricard à côté qui incarne très bien sa ville.
RépondreSupprimerPourquoi êtes-vous aussi hargneux si votre favori à gagné ? Je ne pense pas que ce soit un échec pour la candidate que vous mentionnez. C'est sa première candidature et presque autant de Vésigondins de souche et de non souche ont voté pour elle que pour M. Gripoix qui s'est présenté 3 fois en tête de liste. C'est plutôt un beau score il faut l'avouer. Si elle continue de s'impliquer dans la ville elle a toutes ses chances
SupprimerTrès cher blogueur, je suis heureux d’écouter les souvenirs et les mémoires vives qui vivent encore dans notre commune sans elles comment s’enraciner dans un lieu ? Ce n’est pas Mme Cabossioras qui pourra me raconter la pêche aux écrevisses dans les rivières du Vésinet ! 50 % de notre population change chaque année d’après vos écrits mais 50 % débarquent pour détruire notre ville avec, entre autre, le non respect de l’urbanisme. C’est comme les parisiens qui partent vivre à la campagne et font ce qu’ils veulent comme porter plainte contre le bruit du clocher, du tracteur, les odeurs des cochons, du purin dans les champs ou du chant de notre animal emblématique, … Bref, être de souche est une forme de protectionnisme contre tous ces excès venus d’ailleurs.
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