La fronde des « Sully »


Une poche de pus dans une maison de retraite !

Même Corabrutti n’y était pas parvenu …

C’est l’exploit que les résidents ont tenu à faire connaître aux lecteurs de ce blog. Ils ne décolèrent pas et ce n’est pas la faute à la canicule si la maison de retraite de la rue Sully s’est transformée en chaudron. 

Non il fallait toute l’expertise des apprentis sorciers de la mairie pour transformer ce havre de paix en repère de frondeurs. 

Pour placer une copine, pour mettre la zizanie là où tout baignait on déplace une professionnelle aguerrie et éminemment respectée. Le clan des mal-faisants a viré la très appréciée directrice de l’établissement.

Peu lui chaut le bien être des résidents, l’essentiel c’est de faire le buzz, comme mettre en ébullition les résidents de la place du marché que rien ne prédestinait à s'ameuter. 

On voit là la capacité de nuisance de la bande en bleu « Marine » 

N’est ce pas l’homme en bleu sur la photo qui a été mandé - toutes affaires cessantes - pour faire rétracter les signataires de la pétition qui réclamait l’annulation de la sanction !
 
Les vieux, il va les faire marcher au pas, rigole-ton dans son entourage sans préciser, si c’est pas ... le pas de l’oie ...

Fauvert : l’homme en bleu ... marine sur la photo !

En pleine altercation place du marché - lors d’une Vésiguinguette - il est venu prêter main forte aux pandores … D’ailleurs ne se revendique-t-il pas expert en garde rapprochée. 

Et il va avoir du boulot. Selon le dernier décompte il n’y aura qu’un seul policier municipal disponible cet été au Vésinet pour mettre la ville en sécurité.

Oui, un seul flic après toutes les promesses mirobolantes du gugusse en blanc sur le cliché !

Élire un charlot c’est facile, ensuite il faut accepter – comme à Sully - d'en subir les pots cassés.


Le Huron
 
 

Commentaires

  1. Il faudrait peut-être arrêter les insultes. Procès en perspectives. Madame Le Huron qui tient les finances du couple ne va pas être contente. Fessées en perspective aussi pour le vilain Huron qui se rêvait en grand reporter !😛

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  2. Ne vous inquiétez pas, le Maire a gagné un pistolet en plastique en pêchant des canards à la Fête des Loges.
    Il va pouvoir faire des rondes de nuit...

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  3. Il n'y a pas moyen de demander des comptes sur comment le service des alarmes est assuré par la mairie ? On paye quand même ce service et là j'apprends qu'il n'y aura pas de policiers municipaux pour se déplacer en août en plein milieu des vacances lorsque les maisons sont vides et qu'il y a des cambriolages !

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  4. Message 1 : Cher Huron,

    À la suite de votre article intitulé « L'emprise » et après avoir recueilli divers témoignages d'agents de la Ville au sujet des recrutements, quoi de mieux que de vérifier par soi-même où se trouve la vérité ?

    Par chance, le 9 juin, des fonctionnaires travaillant au Vésinet m'avertissent qu'un poste de Responsable des Résidences Autonomie au CCAS vient de se libérer : https://www.emploi-territorial.fr/offre/o078260609001534-responsable-residences-autonomie-ccas.

    Gérontologue avec plus de vingt ans d'expérience dans la direction de services hospitaliers, de structures médico-sociales, d'EHPAD et de résidences seniors, j'envoie ma candidature le 11 juin.

    Quelle n'a pas été ma surprise de recevoir, le 12 juin à 12 h 19, un message vocal de Madame Christine Martinez, directrice du CCAS de la Ville du Vésinet, disant mot pour mot :

    « Oui bonjour, je suis Christine Martinez, la directrice du CCAS de la ville du Vésinet. Le service emploi compétences m'a adressé votre candidature pour le poste de responsable de résidences autonomie. Écoutez, je suis un peu embêtée parce que le poste actuellement est en cours de recrutement, il est bien engagé, donc n'hésitez pas à me rappeler si vous voulez quand même échanger. Toutefois, s'il y avait un souci, mes coordonnées sont les suivantes : 06... Je vous souhaite une très bonne journée. Au revoir. »

    J'ai été très surprise d'entendre que le recrutement était déjà « bien engagé », seulement deux jours après la diffusion de l'annonce.

    J'ai donc adressé le message suivant au service des ressources humaines de la Ville du Vésinet :

    « Objet : Demande d'explications relatives à la procédure de recrutement – Poste de Responsable des Résidences Autonomie

    Madame, Monsieur,

    J'ai présenté ma candidature le 11 juin 2026 au poste de Responsable des Résidences Autonomie, dont la publication est apparue le 9 juin 2026 sur différents supports (captures d'écran conservées), avec une date limite de candidature fixée au 10 juillet 2026.

    Le 12 juin 2026 à 12 h 19, Madame Christine Martinez, Directrice du CCAS du Vésinet, m'a laissé le message vocal suivant :

    "Le poste actuellement est en cours de recrutement, il est bien engagé (...)."

    Cette déclaration a retenu toute mon attention dans la mesure où elle est intervenue seulement trois jours après la publication de l'offre et près d'un mois avant la date de clôture officiellement annoncée.

    Dans ce contexte, je souhaiterais obtenir les précisions suivantes :

    Le poste était-il toujours effectivement ouvert aux candidatures au moment où ce message m'a été adressé ?
    Une présélection des candidatures ou des entretiens avaient-ils déjà été réalisés à cette date ?
    Une décision de recrutement avait-elle déjà été prise ou envisagée avant l'échéance du 10 juillet 2026 ?
    Ma candidature a-t-elle été examinée dans les mêmes conditions que celles des autres candidats ?
    Comment la collectivité concilie-t-elle le maintien d'une publication jusqu'au 10 juillet 2026 avec l'information communiquée le 12 juin 2026 selon laquelle le recrutement était déjà "bien engagé" ?

    Ma démarche s'inscrit dans le respect des principes d'égalité d'accès aux emplois publics, de transparence des procédures de recrutement et de bonne administration.

    Je vous remercie par avance des éclaircissements que vous voudrez bien m'apporter et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

    Sophie Willemin. »

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  5. Message 2 :
    Le 18 juin, je reçois la réponse suivante du service RH :

    « Bonjour Madame Willemin,

    Nous avons lu avec attention votre message en date du 17 juin 2026 et relatif à votre candidature au poste de Responsable des Résidences Autonomie.

    La Ville du Vésinet et son CCAS veillent au respect du principe d'égalité d'accès aux emplois publics et des règles applicables en matière de recrutement.

    L'offre a été publiée conformément à la réglementation. Dès les premiers jours de diffusion, nous avons reçu la candidature d'un agent titulaire correspondant particulièrement aux exigences du poste.

    Nous vous confirmons que votre candidature a bien été prise en compte et étudiée avec rigueur dans le cadre de cette procédure.

    Cordialement. »

    J'attends donc le 10 juillet, date de clôture de l'offre d'emploi pour demander des explications à Monsieur le Maire, Thibaut Gripoix. En effet, comment est-il possible qu'un recrutement soit déjà « bien engagé » seulement deux jours après la publication de l'annonce ?

    Bien entendu, le service RH était parfaitement libre de ne pas retenir ma candidature. En revanche, indiquer que le recrutement était déjà très avancé aussi rapidement peut légitimement laisser penser que l'issue de la procédure était déjà connue, ce qui soulève des interrogations sur la réalité de l'ouverture du recrutement.

    Le service RH indique également avoir reçu très rapidement la candidature d'un agent titulaire correspondant au poste. Cependant, l'annonce précisait clairement :

    " Ouvert aux contractuels
    Oui, à titre dérogatoire par rapport aux candidatures de fonctionnaires (article L.332-14 du Code général de la fonction publique).
    Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente du recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de deux ans".

    Dès lors, si le poste était ouvert aux contractuels, leurs candidatures devaient pouvoir être examinées dans des conditions garantissant une véritable égalité de traitement. Si le choix du candidat était déjà quasiment arrêté dès les premiers jours, avant même la fin de la période de candidature, cette situation peut légitimement interroger au regard des principes d'égalité d'accès aux emplois publics et de transparence des procédures.

    Une telle procédure pourrait, le cas échéant, être soumise à l'appréciation du tribunal administratif.

    Notre ville a souffert de nombreux abus de pouvoir au cours des précédents mandats. Il est donc du devoir du Maire actuel d'être exemplaire. Les règles encadrant le recrutement dans la fonction publique existent pour garantir l'égalité des chances. Ni le Maire ni les services de la collectivité ne peuvent s'en affranchir.

    Ce test, réalisé à partir d'une candidature réelle, ne constitue pas à lui seul une preuve d'irrégularité. En revanche, il rejoint les témoignages de plusieurs agents municipaux de notre ville et ceux des résidents de ces résidences. Il laisse malheureusement planer un doute sur le fonctionnement des recrutements au sein de notre collectivité et envoie un très mauvais message, en particulier à toutes celles et tous ceux qui ont voté pour M. Gripoix, ainsi qu'à toutes celles et tous ceux qui nourrissaient l'espoir d'une gouvernance exemplaire et transparente. Bien amicalement, Sophie Willemin

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    1. On licencie une personne appréciée des personnes âgées, on met une offre d’emploi fictive et on place sa copine. Et surtout on tente d’éteindre le feu en empêchant la pétition de nos seniors de circuler … M. le Maire, on veut des explications ! Moi je paye mes impôts, je vous paye alors je veux des explications sur ces agissements et sur le pourquoi il n’y a qu’un policier actuellement.

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    2. "l'espoir d'une gouvernance exemplaire et transparente"

      Personne n'y a cru si ce n'est les benêts

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  6. Un mandat qui commence bien... Qui contestera ce recrutement devant le tribunal administratif ? Que vont faire les élus d'opposition ? Où est passée la « Dame en rouge » ? Scandaleux !
    Si M. Gripoix écarte des fonctionnaires jugés non serviles pour recruter des proches, c'est particulièrement préoccupant. La même logique sera-t-elle appliquée aux associations ? Les plus dociles seront-ils favorisés au détriment des autres ?

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    1. Dans certains milieux où règnent l'incompétence et le népotisme, on appelle cela une épuration. Cela ne finit jamais bien...

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  7. Merci pour cet article et ce témoignage sur le système obscur des recrutements dans notre ville. J’ai voté pour Thibaut et je trouve que tout cela est très décevant. Qui était la Directrice des résidences de notre ville ? Pourquoi son licenciement ?

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  8. M. le Huron, quand diffuserez-vous votre blog sur Facebook ? Vous auriez ainsi plus d’audience auprès de l’électorat Vésigondin. Si vous tenez à garder le principe des commentaires anonymes, il suffit de diffuser, sur un compte Facebook tel que « le Huron du Vésinet » (qu’il conviendrait de créer), le début de votre billet, avec un lien qui renverrait vers votre blog et vers l’article complet. Les lecteurs pourraient ainsi soit commenter sur FB à visage démasqué, soit commenter ici en anonyme. Vous toucheriez plus d’électeurs et vous viendriez compenser la Pravda et toute la propagande officielle. Merci pour votre blog d’intérêt public.

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  9. "Petit Pois"... voilà que le surnom refait surface. À force de donner l'impression que le fauteuil de maire autorise tout, M. Gripoix risque d'oublier que, dans une démocratie, ce sont les citoyens qui ont toujours le dernier mot.
    Les fonctionnaires n'ont pas vocation à être appréciés ou écartés en fonction de leur supposée proximité avec le pouvoir politique mais à servir l'intérêt général. Si les Vésigondins estiment que les promesses d'exemplarité et de transparence ne sont pas tenues, ils en tireront, grâce à ce type de témoignage, leurs propres conclusions. En politique, on peut entrer en fanfare, tirer de beaux feux d'artifice comme le Roi-Soleil... et découvrir que la popularité, elle, ne brille pas éternellement. Elle peut s'éteindre aussi vite que le bouquet final.

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  10. Les résidents de Sully ont faut une pétition pour garder les deux salariées qui sont en train d'être licenciées et l'adjoint à la sécurité Didier Faucher (on se demande pourquoi il s'occupe de ça) va faire le tour des résidents pour leur demander de retirer leur signature. C'est de l'intimidation en plus !

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  11. BOURGEOIS Delphine28 juillet 2026 à 07:52

    Monsieur, en tant que responsable des résidences autonomie de la ville (jusqu'à la fin du mois de juin 2026), je souhaite apporter quelques précisions aux informations publiées sur votre blog et vous invite à vérifier vos sources. Titulaire de la fonction publique territoriale depuis de nombreuses années, mon départ ne résulte aucunement d'un licienciement, lequel nécessiterait une faute grave ou une erreur majeure. En effet, il s'agit d'une décision entièrement personnelle, je quitte mes fonctions de mon propre chef pour concrétiser un projet de vie en province, alliant de nouvelles opportunités professionnelles. C'est donc un choix délibéré, même s'il s'accompagne d'un pincement au coeur tant j'ai apprécié accompagner ce public au fil des ans. Aucun licenciement n'a eu lieu. Il est profondément regrettable que nos aînés soient cibles de désinformation, alors qu'ils sont en droit d'aspirer à une retraite paisible au sein de leurs résidences. Je vous remercie de bien vouloir rectifier vos propos. Cordialement. Delphine Bourgeois

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