La journée des déportés, Simone Veil et l’indécente récupération
Ce 26 avril 2026 aucune commémoration du souvenir de la déportation n’aura eu lieu sur un parvis de l’hôtel de ville déserté par le maire et la député. Que le maire se soit fait porter pale à la première des journées nationales qu’il devait honorer ne lui fera perdre aucune voix : dans 6 ans cet affront sera oublié. Le cynique opportuniste calculateur sait la mémoire courte de ses électeurs. Plus incompréhensible est le silence de madame Braun-Pivet, élue de la ville et 4ème personnage de l’État, tout fraîchement amourachée d'un petit pois. Informée, même interpellée par la présidente de la société d’Histoire du Vésinet (ici à gauche) la prétendante à de très hautes fonctions n’a pas daigné répondre ou se manifester. Ni en déplorant l’annulation de cette commémoration, ni en flétrissant le coupable, devenu fréquentable depuis qu’il a été élu avec des voix du RN ! Mme Braun-Pivet que l’on voit régulièrement à Yzieux (sous l’œil des caméras) aurait-elle craint que le circus mé...

oui mais grâce à l'Oreal, elle a une énorme bague de parvenue, aucune discrétion tout est dans la paraitre, "Moi Je" "A MA PLACE".
RépondreSupprimerLa Tribune Dimanche du 11 mai.
RépondreSupprimer“Elle se prend pour Michelle Obama” : Yaël Braun-Pivet taclée par son propre clan"
Yaël Braun-Pivet pensait marquer les esprits avec À ma place (Buchet-Chastel), un ouvrage introspectif et politique sorti en avril dernier dans lequel elle retrace son ascension au sommet du pouvoir, son engagement, son passage au gouvernement… et son combat contre un cancer du sein.
Mais à force de vouloir exister en dehors des clous, la présidente de l’Assemblée nationale irrite. Même dans son propre clan.
En pleine promotion du livre, l’ancienne avocate de 53 ans multiplie les interviews, les confidences, les prises de parole… et agace au sein du groupe Renaissance.
«Elle se prend pour Michelle Obama», lâche un cadre de la majorité dans La Tribune Dimanche, ce 11 mai. Une phrase qui en dit long sur le décalage ressenti entre son positionnement public et sa discrétion, voire son absence, sur les combats politiques collectifs du moment, comme celui sur la proportionnelle.
Derrière l’ironie, une lassitude bien réelle : «YAEL PENSE à 2027, VOIRE à LA PRESIDENTIELLE AMERICAINE, ATTENTION ! », SE MOQUE UN ANCIEN MINISTRE.
Son attitude jugée trop individualiste, son omniprésence médiatique et son manque de solidarité avec la majorité sur des sujets clés laissent présager une chute dans l’estime de ses collègues...
La présidente de l’Assemblée nationale serait en train de perdre ses derniers soutiens.
2026, ce sont les municipales au Vésinet, lieu de sa "maison de campagne"...elle saura étaler tout ce qu'elle a fait etc...
Paroles d'un ministre démissionnaire et Député qui a permis son ascension au perchoir.
La messe est dite.