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Calamity Joe

On le craignait médiocre, moyen. Un peu comme l’américain éponyme, un président sans relief, sans faille ni aspérité ! Il ferait vite oublier les loufoqueries de l’inénarrable Donald, le champion des fans de sit-com et redonnerait à l’Amérique la fierté que trop de palinodies, de postures improbables avait plombé chez les moins exigeants de ses admirateurs. Ce scénario qu’un début de présidence sans esbroufe ni éclat, sans faux pas ni grosse bourde rendait prévisible, et pour beaucoup souhaitable, vient de se briser sur un accident historique. Aucun de ses contempteurs, pas même le plus zélé des suppôts de son prédécesseur n’avait imaginé sa présidence se fracasser dans le plus tragique fiasco qu’un président américain n’ait, de mémoire d’européen, jamais orchestré.   Il les aura tous battu : ravalant monsieur Peanuts, Jimmy Carter, l’artisan contre son gré de la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran au rang des petits loosers. A coté la chute de Saigon, s...

Subventions

Éloquente distribution des « prix ». Selon les candidats au renouvellement de leur mandat cantonal,   la ville du Vésinet a été le parent pauvre de la période qui s’achève. Les fifrelins de nos impôts locaux sont allés ultra majoritairement arroser les projets des villes voisines. Pauvre Vésinet ! Oublié ; comme à l’accoutumé dirons les plus anci Deux raisons à cet ostracisme qui nous poursuit, et une leçon pour le petit coq qui du haut de ses ergots prétend capter les subventions du département, de la région si ce n’est de la nation. Et fort de ses prétentions à obtenir une pluie d’euros entraîne la ville dans des dépenses somptuaires pour enfler son égo. On a connu la même dérive avec le précédent transalpin. Première raison : la ville n’a échafaudé aucun projet d’intérêt et d’ampleur pluri communale. Pas plus hier qu’aujourd’hui les ébauches d’équipements collectifs qui sont concoctés par nos gouvernants n’ont d’intérêt pour nos voisins. Hier le théât...

Edito

Iroquois implanté au Vésinet j’ai souvent lu Phénix. Après la mise sous chape de son blogueur émérite la ville s’est trouvée orpheline de son polémiste Les mois puis les ans ont passé faisant ressentir tous les jours davantage le manque d’une plume libérée pour analyser, décrypter et commenter les péripéties parfois pathétiques de la vie municipale. D’autant qu’une figure éminente de la Macronie siégeant à son Conseil serait l'inspiratrice si ce n’est la complice des politiques de la ville, et dès lors comptable de leurs bienfaits autant que méfaits. A la veille d’échéance législative dont le résultat ne saurait être neutre pour la survie de l’équipe municipale j’ai décidé – toute modestie mise au rebut – de reprendre le flambeau. Peut-on laisser sans réagir une équipe d’amateurs besogneux sacrifier les acquis des générations passées au motif d’une idéologie universaliste destructrice de la spécificité de notre ville ? Ma réponse au fur et à mesure des péripéties et des décisions q...