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Un parc pléthorique !

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Cette photo pèse plus de cent mille € ! Chaque véhicule représente un investissement de 25,000€ environ. Peu importe le moyen de financement, la charge en incombe au budget de fonctionnement. Le parc pléthorique (une douzaine disséminée sur le parking) n’appartient pas au centre technique municipal, lui même doté des moyens mobiles nécessaires à ses fonctions. Il s’agit ici de véhicules écolo gracieusement mis à la disposition des agents pour leurs vacations. Quelles sont ces missions qui imposent la disponibilité permanente d’une douzaine de véhicules ? Sans doute la Ville prévoit-elle d’aller chercher les petits vieux pour les inviter à voter lors des prochains dimanches électoraux ! Ce ne serait pas la première fois que des ressources municipales seraient détournées à des fins partisanes … … mais le reste du temps pourquoi être sur équipé ? Quelle relation la ville entretient-elle avec des concessionnaires auto ? Des élus bénéficieraient-ils de préroga...

Juste brillant !

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Ne plaignons pas notre plaisir ; Ce que nous savons faire de mieux propulsé au plus haut niveau de l’État. Effacée la honte d’une buse haut perchée ... Ce que le-monde-entier-nous-envie, cette aptitude à estomaquer par l’intelligence, la fulgurance et la culture le teuton besogneux, le rosbif faux cul, le belge azimuté ou l’efficient ricain est produite avec une remarquable constance par la glèbe hexagonale. Attal en est la quintessence : le Huron en est fier pour lui. Inutile de convoquer Corneille, quand c’est inscrit dans les gènes leur expression est rapide. Et leur limite aussi vite atteinte. Le succès monte à la tête en même temps qu’il gonfle les chevilles. Macron en est le plus détestable des spécimens. Sauf que chez Attal le parcours initiatique de jeune déviant a tué toute velléité de ramener sa fraise. Feinte ou surjouée son humanité fleure bon le naturel. Qu’importe au demeurant si les actes sont à l’unisson du comportement. Le talent n’est pas suffisant p...

Le constat … et Gripoix !

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Les deux billets précédents dressent un constat accablant qui ne surprendra aucun lecteur de ce blog. Depuis la fin de l’épisode Covid la faillite du Rital s'affiche au grand jour. Déclinée sur tous les tons, billet après billet, elle a défrayé la chronique avec l’épisode comico-grotesque du paiement des agents. Ridiculisé dans sa propre mairie Ubu est apparu nu ! Dilapider 12 M€ sans qu’apparaisse aucun produit à l’actif du bilan soulève la question de l’éthique du gérant. Mais les opposants occultent la question souvent posée ici : à qui profite le crime ? Où est passé l’argent ? Pourquoi brader les bijoux de famille, pourquoi sur enchérir sur le prix du marché ? C’est bien d’établir chapitre par chapitre les éléments constitutifs du trou financier et d’en informer la population … encore faudrait-il proposer un moyen d’endiguer l’hémorragie, et d’éliminer les fabricants du déficit. 12 M€ à mi mandat, combien dans 3 ans : 24 M € ? Or nul ne réclame la tête...

" 3 années de gabegie, ça suffit !" suite ... sans fin !

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12 millions de gabegies repr ésentent deux années de dépenses d’investissement pour l’entretien courant des équipements publics de la Ville. A titre de comparaison, c’est 3 millions de plus que le montant qu’il faudrait investir sur le patrimoine bâti de la ville pour une réduction des dépenses énergétiques conforme aux exigences de 2030 (-30% de consommation énergétique comparée à 2010). Cette gabegie est financée par nos impôts, une augmentation démesurée des tarifs des services à la population et des dettes qui seront payées par les générations futures. Ces hausses d’impôts et des tarifs des services à la population ne vont pas s’arrêter. • Les orientations budgétaires de la Ville pour l’année 2024 seront présentées lors de la séance publique du Conseil Municipal du 1 février. En 2024, le budget de l’État prévoit une nouvelle hausse des bases locatives de 3,4 %. • Le maire prévoit de confier le contrôle du stationnement payant à une entreprise privée. Cette entreprise utilisera ...

"3 années de gabegie, ça suffit !"

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Ci dessous communiqué commun des oppositions.  Signé par S. Cabossioras, B. Grouchko, G Carré, C. Politis, B. Burg, G. de Chamborant, F. Gluck. Chères Vésigondines, chers Vésigondins L a situation financière du Vésinet devient préoccupante. Depuis son élection, le maire fait preuve d’une créativité sans limite lorsqu’il s’agit de dilapider l’argent public. Un rapide recensement des erreurs de gestion du maire et de son équipe fait apparaître une gabegie financière de plus de 12.000.000 d’euros depuis le début du mandat. Cette évaluation ne prend pas en compte l’absence de subventions que la Ville aurait pu obtenir sur de nombreuses dépenses d’investissement réalisées. Frais de personnel (2,380 M€) 2,380 M€, c’est la hausse du coût de la masse salariale depuis le début du mandat sur les dépenses de personnel. De nombreuses embauches sont prévues en 2024 à des postes de direction. Dette de la place du Marché (900 K€) 900 k€, c’est le coût du rééchelonnement ...

L’affaire des salaires … suite !

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Dans un billet du 7 décembre inspiré par des épanchements de fonctionnaires le Huron moquait la coupable indigence de l’adjoint au finance condamné à quémander de l’aide à la tutelle pour assurer la paie des subalternes. La sienne étant « sanctuarisée ». Charité bien ordonnée chez le Grand Messe commence par lui même. L’annonce fit grand bruit. Elle aurait du faire plouf et n’être qu’un pétard mouillé … mais l’histoire devient cocasse quand on apprend à quel point elle déstabilisa l’Institution. Les agents confortés dans leur crainte assaillirent les sachants pour démêler le faux du vrai. Ce qui donna lieu à des situations grotesques où l'on vit le maire et son troupeau bêlant tenter de tordre le cou à ce canard ! L’évocation d’un risque de banqueroute aurait  en tout autre temps, laissé les agents de marbre. Pronostiquer la faillite de la ville du Vésinet n'aurait pas, lors du mandat du premier des Rital, fait recette. Sous Rital 2, après les gabegies et ...

De la dénonciation calomnieuse …

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. .. et autres délits relevant de l’article 40 ! Le maire jouerait-il gros, s’exposerait-il à la révocation ? Toute Haut perchée qu’elle soit les gesticulations d'une Tatie n’empêcheraient rien. On reste dans un État de droit. Menacer et harceler, médire et calomnier, exciter la meute des bâtards, jeter en pâture un quidam sur la base de ragots et de commérages serait devenu le sport olympique préféré du pirate et du troupeau de chèvres qui bêle au premier étage. La maltraitance assumée se veut dissuasive. Terroriser - le mot n’est pas usurpé - les frondeurs putatifs – leur entrouvrir les portes de l’enfer : tel serait le sens d'une vendetta aux relents de Palerme. Toute menace ou intimidation de porter plainte est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. CP P 434-5 Tout fonctionnaire, attaché de cabinet ou autre agent de la ville qui aurait connaissance d’un tel forfait serait tenu d’en informer le procureur de la République. Des voies...

Discours d’un Maire le 12 janvier 2024 by R. Bus

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Chère Haut Perchée, chères Vésigondines, chers Vésigondins,   Tout va bien ! Ne craignez rien, vous ne serez pas éblouis en sortant du Théâtre. Il y a une chance sur deux que Le Vésinet soit plongé dans le noir. Rien n’y fait, j’ai beau multiplier les injonctions à l’adjoint en charge, vous aurez noté que ce n’est pas une lumière ... rires dans la salle . Votre ville était censée s’embellir, mais comment enjoliver une cent cinquantenaire lorsque l’on n’a plus un fifrelin ? Il nous faudrait rénover, ravaler, restaurer car ce qui est vieux se dégrade … est-ce que j’aurai pas moi aussi besoin d’un petit lifting ? J’ai beau demander à des experts, très onéreux d’ailleurs, de me dire ce qu’il faut faire et surtout par où commencer, j’ai peur que rien ne puisse se faire avant la fin de ce mandat. Vous me direz : « cela ne change pas trop de vos prédécesseurs » ! … C’est bien vrai. Pourtant des études, des projets, des promesses non tenues j’en ai d...

Le chœur des Pleureuses

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Pleureuses implorant une Haut perchée   Rital dénigré, Rital débiné, Rital désabusé. Quand tout fout le camp, que l’échec est patent il est temps de se victimiser. La ficelle bien connue est tirée : celle de l’ennemi de l’extérieur. Que le subterfuge soit éculé, que le ridicule soit au bout de la procédure … la posture de persécuté sied aux Ritals. Et permet de mobiliser le chœur des pleureuses, des vipères, des babilleuses et leurs pales miroirs  : les Grand Messe et autres Ont-du-mal-en-se-garant … ! Si la pression est trop forte sur les épaules du Rital et de ses courtisans, si l’obligation de « délivrer » leur est insupportable, qu’ils rendent leur tablier. Personne n’a obligé personne à faire acte de candidature. La porte est ouverte, grande ouverte… pour retourner à l’anonymat dont il n’aurait jamais du s’extraire. Les plaintifs préfèrent dégouliner de fiel, instrumentaliser l’organe de propagande de la Ville pour invectiver les opposi...

« Coradetti, c’est qui ? »

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En ce dernier jour de l'année petit regard dans le rétroviseur. Depuis la chute du patriarche Alain Jonemann, le Vésinet n’a plus connu d’élu ayant engagé ses sous dans ses propres affaires … à une exception, le tsarévitch. Dont la gestion de la Ville n’a provoqué aucune turbulence financière. Occuper de hautes fonctions est une chose, engager ses deniers en est une autre … Investir l’argent que l’on a pas ne peut être dans l’ADN d’un entrepreneur ni d'un maire responsable ! Mais le Rital est l’archétype du gugusse, VRP sur-commissionné, nouveau riche flambeur bien incapable de discerner l’aspect idiot utile des systèmes dont il n'est qu'un des esclaves dorés. A cette aune là IBM … et tant d’autres en ont produit des tonnes … ! Alors parvenu – dans tous les sens – il claque le fric qu'il n'a pas, emprunte à tout va, puisant par un droit de tirage illimité dans la poche des administrés. Rien,  pas même le bon sens, ne peut arrêter l’enflure qui guette ces ir...

Pauvre Vésinet, miséreux Vésinet, décadent Vésinet by R Bus

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Et oui, nous vivons les Fêtes de Noël. C’est la joie qui illumine nos cœurs, nos enfants et qui nous fait rayonner. En famille ou entre amis, il arrive de se balader dans les communes voisines de la Boucle. Que voit-on, sans que ce soit ostentatoire, des illuminations, des quartiers mis en valeur, des rues accueillantes. ( cf photo ) Dès que l’on revient au Vésinet, c’est le noir. Les lumières blafardes des lampadaires ne font rien pour réchauffer nos cœurs. Hors quelques secteurs du centre-ville, aucune illumination, aucune chaleur espérée en cette période de fête. Un vrai désastre bien à l’image de ce que nous offre au quotidien cette municipalité. Les habitants du centre-ville auraient-ils plus de privilèges que ceux des autres quartiers, paieraient-ils plus d’impôts ? Les bras cassés de la Mairie, qui s'offrent de belles illuminations devant leur parvis, ont-ils plus de droits que les autres Vésigondins ? Notre Haut Perchée (que le Figaro verrait bien en cuissardes...

Tatie Yaël, la mère fouettarde

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Le Figaro* peu suspect d’anti Yaélisme primaire en vient à fustiger la Haut perchée … Dans un libelle peu flatteur l'organe de la famille Dassault dont le cœur bat pour la bien-pensance judéo plus que chrétienne éreinte sa coqueluche Yaël par statistiques interposées*. Voir graphe ci dessous. «  On n’est pas élu pour retirer 50 % de leur rémunération à des collègues députés  ! » s’indigne une député … Renaissance. « Les réunions sont devenus des conseils de discipline … je suis ni juge ni procureur  » persifle une député Horizons. Les citations se suivent de députés de tous bords écœurés par la dérive totalitaire de la fouettarde du Perchoir. A son age on ne refait pas. Tatie Yaël tu nais, Tatie Yaël tu demeures ... D’autant qu’elle est à l’abri. Nul ne peut lui sucrer ses 20,000€ mensuels. Alors dans ce système féodal, de quasi droit divin, son pote Habib - le meyer d’entre nous, dixit le théocrate Netanyahou - peut appeler à la likoudation des pa...

CGT et CORADETTI même combat ! by R Bus

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Il y a des chiffres qui ne trompent pas et qui sont le fruit de l’incompétence assortie d’une mauvaise gestion. Le Vésinet comme la CGT* en font une brillante démonstration car l’une comme l’autre se trouvent en déficit en 2023 de l’ordre de 5 millions d’euros. Il faut croire que Coradetti, biberonné par la socialo Haut Perchée, a compris que dans le monde socialo-bobo-coco l’argent ne compte pas. On dépense sans compter et si on n’a pas assez d’argent on va allègrement piocher dans les poches des contribuables. Il n’y a qu’à suivre les élucubrations lors du show du Grand Messe au cours du Conseil Municipal (Coradetti n’ouvre pas la bouche car il ne pige rien à ces sujets financiers : cf le dernier conseil où il avoue publiquement ne rien comprendre aux négociations sur les emprunts), pour se rendre compte que la ville du Vésinet est engagée dans une spirale infernale de dépenses toutes plus inutiles qu’idiotes. Il faut croire que l’âge (d’une retraite confortable) ne sert pas ...