A Nancy Braun Pivet croule sous les quolibets !
En passant par la Lorraine avec ses « gros » sabots … Braun-Pivet déclenche les brocards des Nancéens. « On se la pète avec nos sous hein ? », » C’est indécent « , »Ça travaille toujours aussi dur », »Ça va ? Au calme ? Si on vous dérange… « Frimer, usurper, provoquer : les lorrains n’ont pas été dupes qui l’ont vu se dandiner place Stanislas haut perchée sur des Louboutin. Ils ont trouvé les mots pour fustiger l’impudence de l’arriviste qui trime pour émerger du néant. Plus elle se déplace, remue de l’air, plus sa vacuité fait la une des journaux. Longtemps contenue au Vésinet, qu’elle a déserté, son indigence du fond comme de la forme fait unanimité et diffuse dans les contrées … telle la petite vérole au temps du bas clergé ! Grisé par une incontestable maîtrise de la duplicité, racoleuse populiste qui prétend parler aux gens qu’elle use comme d’un marche pied, ce monument d’hubris est devenu une caricatur...