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Aux acolytes anonymes

Ingrat s’il en est le statut d’adjoint et plus encore celui de conseiller de bout de table. D’autant plus ingrat si le maire en impose par sa personnalité et rétrécit par sa stature les soutiers de son groupe.  Rien de tel au Vésinet, où tout est étriqué à commencer par le score sorti des urnes. Vous, les acolytes de la liste majoritaire de 40 voix, choisis pour votre inexpérience, restez plongés dans l’anonymat. S’appliquer à manier l’encensoir est rarement signe d’une débauche de t Des esprits bienveillants ont scruté vos agissements et sauf à ce qu’une poutre les leur ait masquées, vos initiatives concluantes dont les administrés seraient unanimes à se féliciter se comptent sur les doigts d’une main de tridactyle. Alias Paresseux ! Oubliée la ferme enterrée synonyme de gag, on taira les autres fausses bonnes idées qui agitent le Landernau. Fiasco du scolaire, déroute aux sports et anarchie à l’urbanisme, pour preuve l’autorisation de construire au cul de la mairie ce d...

Gabegies … et incompétences : les marqueurs de cette mandature.

Madame Cabossioras – élue d’opposition - a bien fait le job*. Mais a-t-elle fait le bon job ? Aurait-elle confondu le savoir faire et le faire savoir. Qu’importe les « considérant » s’il n’y a pas de jugement. En clair de tract ou de support visuel susceptible de marquer les esprits. Force est de constater la carence des oppositions dans la dénonciation publique des errements des locataires de l’hôtel de ville, pourtant ultra minoritaires chez les électeur Quel impact peut avoir un compte-rendu à la distribution lacunaire, aussi fouillé soit-il?   A quoi sert une analyse s’il lui manque une synthèse? C’est une chose de se faire plaisir en petit comité, c’en est une autre de faire de la pédagogie et de livrer aux électeurs qui n’ont ni le loisir ni le temps de décortiquer un travail d’auditeur, un condensé, même lapidaire. La liste des gabegies dont il est fait état dans ce document atteste l’incompétence et le laxisme qui prévalent au sein de la municipalit...

La grève du XI Novembre

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Mesdames, messieurs les absents de la majorité,  Cette photo restera la tache de votre mandature. On pensait avoir tout vu, tout vécu Non, le pire restait à venir : 11 des 22 figurants de la majorité municipale ont fait la grève du 11 novembre M. Bonnet, Mme Nanoux, M. Le Masson, M. Mandagaran, Mme Carre, M. Fellbom, Mme Braun-Pivet, M. Assous, M. Vidal, M. Henz, Mme Belouah vaquaie Nul n’est obligé de figurer sur une liste « d’amateurs incompétents », selon les propres termes de M. le maire. N’est-ce pas l’inexpérience qu’il a lourdement revendiquée pour ses colistiers… Il s’en est suffisamment félicité, lui le premier de la caste ! Une fois élu par un hasard des urnes (40 voix séparent du suivant), vous n’êtes pas obligés de demeurer dans un Conseil dont beaucoup des décisions prises sont contraires à la volonté de 85% de la population représentée par les 3 groupes minoritaires. A tout moment vous restez libres de rejeter l’impératif du vote contrain...

Bide ou flop

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On a le choix des mots après le choc de la photo. Quand la députée invite ses électeurs ils ne sont qu’une quinzaine à se déplacer. Et encore sur les 15 plus de 10 font partie du cercle restreint des obligés du système lrem ! Conseillers municipaux ou affidés ils n’ont pu cacher l’absence sidérante des administrés lambda à cette première réunion en « présenciel » depuis bientôt deux ans. Madame la député devant une assistance béate énuméra les succès de son mentor et laissa entrevoir son entregent … aucun des grands noms de la haute faune républicaine n’est pas nommé par son prénom ! Elle les cotoie, les tutoie et patauge avec delectation dans cet entre soi dont le vésigondin lambda se contre fiche. En bon saltimbanque le Jockey, comme il est nommé dans les services, lui apporta la réplique. Le bonimenteur et son égérie se livrèrent à un numéro de duettiste avec la complicité du public, œillades de connivences, sous entendu et private jokes qui bizarrement ...

Nanar au tapis ....

L’avalanche de dithyrambes saluant la douloureuse fin du voyou chéri de la république donne la nausée.   Après les pathétiques insultes à notre Justice – hier n’a-t-elle osé rappeler que tout ex Président qu’il fut Sarkozy était d’abord un délinquant multirécidiviste - l’apologie du petit faiseur, bonimenteur et saltimbanque de talent, feu Tapie serait inimaginable en vraie démocratie. La France d’en haut n’est qu’une monarchie bananière. L’auteur du casse du siècle (450Millions d’€ filoutés en indemnisation d’un préjudice imaginaire), le liquidateur hors pair enrichi par une succession de licenciements collectifs (Manufrance, La vie claire, Testut …), le truqueur de match condamné par la justice pénale est aujourd’hui paré de toutes les qualités républicaines, porté au pinacle, à l’instar de son compère en voyoucratie, qui prenait le thé chez la petite vieille de Neuilly en échange d’enveloppes de papier kra Le citoyen lambda voit ses convictions en la devise – liberté, égalité,...

Calamity Joe

On le craignait médiocre, moyen. Un peu comme l’américain éponyme, un président sans relief, sans faille ni aspérité ! Il ferait vite oublier les loufoqueries de l’inénarrable Donald, le champion des fans de sit-com et redonnerait à l’Amérique la fierté que trop de palinodies, de postures improbables avait plombé chez les moins exigeants de ses admirateurs. Ce scénario qu’un début de présidence sans esbroufe ni éclat, sans faux pas ni grosse bourde rendait prévisible, et pour beaucoup souhaitable, vient de se briser sur un accident historique. Aucun de ses contempteurs, pas même le plus zélé des suppôts de son prédécesseur n’avait imaginé sa présidence se fracasser dans le plus tragique fiasco qu’un président américain n’ait, de mémoire d’européen, jamais orchestré.   Il les aura tous battu : ravalant monsieur Peanuts, Jimmy Carter, l’artisan contre son gré de la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran au rang des petits loosers. A coté la chute de Saigon, s...

Subventions

Éloquente distribution des « prix ». Selon les candidats au renouvellement de leur mandat cantonal,   la ville du Vésinet a été le parent pauvre de la période qui s’achève. Les fifrelins de nos impôts locaux sont allés ultra majoritairement arroser les projets des villes voisines. Pauvre Vésinet ! Oublié ; comme à l’accoutumé dirons les plus anci Deux raisons à cet ostracisme qui nous poursuit, et une leçon pour le petit coq qui du haut de ses ergots prétend capter les subventions du département, de la région si ce n’est de la nation. Et fort de ses prétentions à obtenir une pluie d’euros entraîne la ville dans des dépenses somptuaires pour enfler son égo. On a connu la même dérive avec le précédent transalpin. Première raison : la ville n’a échafaudé aucun projet d’intérêt et d’ampleur pluri communale. Pas plus hier qu’aujourd’hui les ébauches d’équipements collectifs qui sont concoctés par nos gouvernants n’ont d’intérêt pour nos voisins. Hier le théât...

Edito

Iroquois implanté au Vésinet j’ai souvent lu Phénix. Après la mise sous chape de son blogueur émérite la ville s’est trouvée orpheline de son polémiste Les mois puis les ans ont passé faisant ressentir tous les jours davantage le manque d’une plume libérée pour analyser, décrypter et commenter les péripéties parfois pathétiques de la vie municipale. D’autant qu’une figure éminente de la Macronie siégeant à son Conseil serait l'inspiratrice si ce n’est la complice des politiques de la ville, et dès lors comptable de leurs bienfaits autant que méfaits. A la veille d’échéance législative dont le résultat ne saurait être neutre pour la survie de l’équipe municipale j’ai décidé – toute modestie mise au rebut – de reprendre le flambeau. Peut-on laisser sans réagir une équipe d’amateurs besogneux sacrifier les acquis des générations passées au motif d’une idéologie universaliste destructrice de la spécificité de notre ville ? Ma réponse au fur et à mesure des péripéties et des décisions q...