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Le Vésinet : une enclave de non droit ?

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Serait-il maire de Eu (76), ou maire de Houilles (78) et victime de calembours éculés on tolérerait son empressement à clouer le bec à ses contempteurs. Mais avec son bail d’intéri-maire en poche, le plus mal élu des maires du Vésinet (14% des inscrits) et le plus décrié, donne dans le grotesque quand il prétend faire du Huron le bouc émissaire de ses fiascos. Au motif que ses pamphlets ruineraient sa capacité à gouverner ? Ce Huron se goberge d’une bande de pieds nickelés, étrille un quarteron de tartuffes imbus de fatuité au risque de mettre les rieurs de son coté. L’impertinent met-il en péril l’institution, fait-il démissionner les meilleurs éléments de la collectivité, concocte-t-il des délibérations imbéciles à moins qu’il ne bloque le chantier de Matalou ou fasse annuler le PC de l’ilot des courses ?   Pour faire taire l’insolent il a mandaté les meilleurs cabinets, une fatwa a été prononcée. Le mécréant a reçu sa lettre de cachet, estampillé par le procureur d...

B. Coradetti frappé d'interdiction !

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Au Vésinet c’est une première, le maire est frappé d’interdiction de démolir ! Dommage pour lui car c’était sa seule raison d’être : détruire ce que patiemment ses prédécesseurs avaient construit : une certaine façon de vivre ensemble. Le nouvel exploit des bras cassés du boulevard Carnot est inédit : se faire interdire de démolir Dans les tables de la loi que respectent les municipalités existent des dispositions qui protègent la propriété privée. Pas du genre à impressionner Coradetti et Cie. Malgré les avertissements sans frais d’une opposition bien charitable le maire s’est obstiné à prétendre délivrer un PC qui empiétait sur la propriété d’un tiers – un mur en l’occurrence. Pourtant les riverains s’étaient mobilisés et la reconstruction de l’ilot des courses était devenue une affaire d’état – à l’échelon municipal. Passant outre les avis des juristes, des habitants et de son opposition B. Coradetti a une fois de plus foncé tête baissée dans le mur ! ...

Valérie, tais toi !

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Pour avoir présumé de ta capacité à incarner une fonction dont la nature t’est étrangère, Pour avoir ruiné l’opportunité de reconstituer sous un leadership que tu n’as pas le parti en lambeau qu’une primaire suicidaire t’a confié, Pour avoir entretenu le mythe chiraquien du cordon sanitaire entre les français dit républicains et le quart des citoyens qui ont une toute autre et haute idée de leur pays, Pour t’être humiliée en te prêtant à des jeux de rôle de potiche, et de marionnette manipulée par des stratèges imbus et irresponsables, Pour n’avoir pas su résoudre la quadrature du cercle dans lequel ton élection t’avait enfermée …   Tu n’as plus droit qu’au silence, à la repentance et certainement pas à la direction de nos consciences !   De grâce Valérie, rentre sous terre et tais-toi !    Le Huron !  

Irénisme coupable

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Article intéressant dans le Figaro de ce jour sous la plume de madame Laure Mandeville (p20,21)   Une analyse traumatisante de la méconnaissance de la société russe "profonde'" par nos élites mondialisées, du fiasco des services de renseignements occidentaux, et de la sous évaluation de la gangrène du système russe par la mouvance national-impériale au sein des dirigeants européens.   Si les années 30 ont vu le peuple allemand - prolétarisé par les conséquences du traité de Versailles - verser majoritairement dans une renaissance du mythe de l'Allemagne "uber alles" attisée par le "story telling" d'Hitler et de ses partisans avec la conséquence que l'on connait, la chute de l'URSS a été pour la Russie l'équivalent de l'expérience de Weimar pour les allemands, et une frange d'activistes russes est aujourd'hui totalement mobilisée pour restaurer le roman impérial version poutinienne et pour la reconquête u...

Le PNF et l'enfumage

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A-t-on jamais autant pris les français pour des c…s ? Le PNF poussé dans ses retranchements se justifie d’une léthargie à laquelle Fillon n’avait pas été habituée. Combien d’électeurs comprendront que le PNF ne se saisit que de l’écume des choses ? Combien de français comprendront que le motif de saisine conduit inévitablement à un classement sans suite de la procédure ? L’essentiel était d’envoyer une carte postale avec en rouge « le PNF se saisit de l’affaire Mc Kinsey » et de montrer aux buses que le gouvernement n’avait pas attendu la révolte des magistrats pour engager une procédure. C’est de l’enfumage, c’est une escroquerie intellectuelle de laisser croire qu’il y aura une enquête sur l’essentiel, c'est-à-dire sur les relations troubles entre Macron président et les cabinets de conseil qui prolifèrent dans son monde d’avant Enquêter sur un éventuel délit de fraude fiscale est voué à l’échec. Des générations d’inspecteurs des impôts et de fiscalistes...

Débandade municipale (2)

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Après la grève du 11 novembre des élus de la majorité municipale une nouvelle débandade pour la présidentielle se profile-t-elle ? Dans une note interne* d’une rare virulence monsieur Coradetti (ci contre en saltimbanque) menace les élus de son groupe d’être démissionnés d’office s’ils persistent à trainer les savates pour remplir leurs obligations pour la présidentielle. Plus facile de recruter des amatrices et amateurs pour constituer une liste de bric et de broc que de les mettre au travail. La présentation budgétaire a été révélatrice de l’incurie que le maire prétend camoufler, et de la faillite de son mandat. A peine 30% du budget investissement ont été exécutés ! Du jamais vu de mémoire de DGS ! Le taux moyen de réalisation se situe habituellement à 75 %. Entouré de tire-au-flanc et d’incompétents, lâché par sa DGS et par une kyrielle de managers pour motif d’ambiance délétère, le maire ne parvient pas même à mobiliser ses colistiers pour tenir les bureaux...

Macron, "le mangeur de vent" ?

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L’Histoire jugera. Débusquera-t-elle une forme de complicité, pire un soupçon de connivence entre Grands ? Y verra-t-elle de l'ignorance plutôt que de la duplicité ? Le temps triera les arguments recevables des propos à pure usage électoral. Cyrulnik* décortique froidement le mécanisme implacable qui transforme le simple troufion en tortionnaire d’Oradour sur Glane. Sans parler de Lebon qui analyse la cruauté d’une foule. A l’instar de celle que manifestent « spontanément » les armées en déroute, lorsque leur commandement ne fait plus garde-fou. De ce corpus Macron serait-il le seul ignorant ? Alors il serait coupable de s’être octroyé un rôle que son impéritie transforme en imposture. Un "mangeur de vent". Donner une légitimité à un être abject c’est nier son abjection, le restituer dans le monde des vivants. Poutine, depuis les atrocités de Grosny puis celles d’Alep, fait de ses unités autant de divisions Das Reich ! En laissant les conscrits de sa 41èm...

Macron, les rats et les prisons

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    « Ne faut-il que délibérer,  La cour en conseillers foisonne ;  Est-il besoin d'exécuter,  L'on ne rencontre plus personne. »   On savait les rats omniprésents dans l’entourage du Monarque. Surtout les rats des villes en costumes bleus et cravates grises. Ils squattent les cabinets, analysent et dissèquent, diagnostiquent et excellent dans l’usage du power point. Mais la seule tache qu’ils exécutent c’est la confection des factures, et là ils ne font pas dans la dentelle. 1 Milliard par an pour notre dirigeant c’est une goute d’eau dans l’océan des déficits qu’il léguera à son successeur. 5 millions de fonctionnaires et autant de dysfonctionnements. L’audition hier des hauts dignitaires de la pénitentiaire a fait froid dans le dos. Le plus dangereux des djihadistes laissé en couple avec le plus surveillé des assassins pour perpétrer de sang froid son exécution au nez et à la barbe des surveillants. On doit admettre - avec la famille...

Ils ont cramé la caisse !

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Hier le Huron évoquait le projet grotesque d’enterrer un simulacre de ferme au fond d’un sarcophage. L’absurdité du concept fera gondoler les Vésigondins jusqu’à ce que la douloureuse s’affiche sur leur feuille d’impôt.   3 Millions € au bas mot. Et pas un fifrelin de subvention ne sera accordé à une ville dont le quotient fiscal tutoie les cimes. Ce n’était qu’un avant gout des gabegies dont les administrés de la ville gérée par Coradetti et Cie devront s’acquitter. Leur fascination pour le déficit va faire passer l’ impayable Varèse et son explosion des taux d’impôt locaux de 60% pour un petit joueur. On pensait benoitement Varèse junior conscient des risques qu’un projet immobilier majeur et mal géré impliquait pour les finances de la ville. C’était compter sans l’hubris de sa bande d’écervelés. Héritant par le hasard des urnes de la gestion de la phase ultime du chantier Princesse, des élus et une député lucides et conscients de gérer un pactole de plus de 8 million...

A la mairie, un fiasco chasse l'autre

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Dans la course au fiasco,   cette municipalité fait feu de tous bois. Y aurait-il un challenge à remporter, une médaille à gagner que le dream team de Coradetti exploserait les compteurs et mettrait à mal les concurrents.   Même l’ancêtre Varèse qui pourtant en connaissait un rayon coté extravagance était un amateur. En matière d’écologie là où Varèse voulait s’inspirer des catalans et de leur usine de dessalement de l’eau de mer, Coradetti propose une ferme à mettre dix pieds sous terre ! Avec Varèse au moins la loufoquerie était au débit de la Lyonnaise, avec Coradetti c’est aux frais de la Princesse. La lubie actuelle du chef bobo pourrait relever du calembour si à la mairie on avait une once d’humour. Mais Coradetti pas plus que Varèse ne pratique la dérision. Le second degré est au-delà des capacités de la macronnerie en général et des marcheurs Vésigondins en particulier. C’est donc au sérieux qu’il faut prendre ce plan de planter des légumes au tréfonds de la pla...

Coco un jour, coco toujours !

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Les naïfs et les innocents sans oublier les incultes avaient pour ce fils de bonne famille les yeux de Chimène. Il goutait le roquefort et le bon vin, ne crachait pas dans la soupe quand elle n’était pas populaire. Bien sur lui, le langage policé des beaux quartiers, le vieux gendre idéal : ainsi apparut Roussel. Roussel, le cadet des hiérarques du PCF. Le dernier chic chez les bobos en quête de transgressif devenait voter communiste !   Dans l’imagerie collective le coco à la française n’a rien d’un bolchevik provoquant la faucille à la main l’advenue du grand soir . Si l’idée communiste a tant souri à la France profonde jusqu’à récolter 30 % des suffrages c’est parce qu’elle prétendait réaliser en ce bas monde ce que le catéchisme catholique promettait pour l’au-delà ! A chacun selon ses besoins, ou le paradis à portée de-main pour des gens qui trimaient durs, on pardonne alors les quelques exactions puisque la fin justifie les moyens. Roussel aurait du se con...

Corse : l'engrenage

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Expédié en Corse pour rafistoler – en fait racoler - l’émissaire du président n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Tout de suite les grands mots. Les transgressions hier mises à l’index sont aujourd’hui à l’ordre du jour selon le cabotin. Hier proche de Sarko il s’interdisait, tout comme Pécresse aujourd’hui, de conjuguer Corse avec « autonomie ». Un mot dont le signifiant fait voir rouge dans un pays d’essence jacobine. Comment une telle bascule a-t-elle été possible, comme si en un claquement de doigt présidentiel pouvait se briser l’indivisibilité de la république. Le Chevènement qui vient de faire allégeance à l’autocrate pusillanime doit se retourner dans ses charentaises. Lui dont la défense de l’unicité du territoire fut de tous temps un inviolable totem. Évolution logique d’une concertation bien menée ? Passage prévu du fait d’accords point à point négociés, quand on se souvient qu’il fallut deux ans pour arriver à ceux d’Évian ?   Que nenni ...

Le fait du Prince

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Jamais sans doute depuis 1871 la France n’a été aussi prête à se donner à un monarque. A-t-on, de mémoire d’observateur des us électoraux, vu pareilles débauches de libéralités au profit de communautés aussi diverses et variées que les automobilistes un jour, les fonctionnaires le lendemain, les Corses après demain ? A la différence de ses compétiteurs le Prince distribue ses libéralités pour de vrai, il ne s’agit pas de lunes électorales comme les promesses auxquelles les échéances présidentielles nous avaient habitués.   Le coût des dispositions récentes grève un budget « colossalement » déficitaire.   Les proches du Prince avaient pourtant affirmé que le « quoiqu’il en coute » relevait du passé. Sauf à anticiper une réélection ces gratifications ne sont pas financées puisque elles ne figurent sur aucun budget voté. Il s’agit donc d’une violation d’un fondement démocratique qui impose que les députés votent les dépenses de l’État avant que celles-...

Bataille de chiffonniers

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Valérie Pécresse s’est longtemps prétendue seule à pouvoir battre Macron. Dès lors elle s’arrogeait un statut présidentiel . Mieux que présidentiable elle se voyait accéder au round final que seuls deux postulants peuvent convoiter.  Eric Zemmour n’en demandait pas tant, il se satisfaisait d’avoir remis la France et son identité au cœur de la campagne, d’avoir rabougri le socle de Marine et de saper les fondamentaux gaulliens de la blonde de Versailles. Et puis vint le débat dont ce dernier était proclamé archi favori. Mais à être trop sur de soi, convaincu qu’à la prochaine escarmouche on portera l’estocade on délaisse l’essentiel et on se laisse rattraper par sa vocation première : la polémique.   Laisser le roquet versaillais s’égosiller, épuiser ses cartouches puis constater l’incapacité de mener une discussion censée éclairer les téléspectateurs sans être invectivé plutôt que la rejoindre dans la cour d’école et renvoyer coup pour coup : le spectacle eut ...